ActualitéInternational

Les taches noires s’amoncèlent au Maroc : harcèlement sexuel d’élèves du primaire et secondaire ; centres de protection de l’enfant clochardisés

Obnubilé par sa politique extérieure irraisonnée, jusqu’à contracter alliance contre nature avec l’entité sioniste, le Maroc semble ne pas prêter attention aux sables mouvants sur lequel il évolue en interne.

Ainsi et de  l’aveu même du ministre marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mehdi Bensaid, cité mardi  par des médias locaux, l’état des centres de protection de l’enfant, censés réajuster  la trajectoire de parias en herbe  est tout simplement déplorable.

Enfonçant le clou, Bensaid a déploré «un état honteux et triste» de telles infrastructures, supposées rayonner sur le devenir de l’enfance menacée.

Une occurrence qui ternit l’image du Makhzen, se souciant peu ou pas du tout des conditions de vie des citoyens du Royaume.

Elle est d’autant aggravée que, par ailleurs le Conseil supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche scientifique a eu , dans un récent rapport d’enquête réalisé sur un échantillon de plus de 36.000 élèves de l’école primaire et secondaire, à faire part  de données «inquiétantes sur le harcèlement en milieu scolaire, notamment sexuel de la part des enseignants», est-il surligné dans le rapport.

«Au Maroc, 9% des élèves de la 6e année primaire et 17% des élèves de la

3e année secondaire collégiale sont victimes de harcèlement sexuel par leurs camarades», a abondé dans le même sens, un rapport du Programme marocain d’évaluation des acquis (PNEA), précisant que  8 et 13% d’entre eux, respectivement, ont avoués être harcelés sexuellement par leurs enseignants, contre 7 et 11% par le personnel administratif. No comment !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page