Algerie

L’OCRC participe en Egypte à un atelier régional sur l’utilisation malveillante de l’intelligence artificielle dans les crimes financiers

L’Office central de répression de la corruption (OCRC) a participé, au sein de la délégation algérienne, aux travaux de l’atelier régional sur « l’utilisation malveillante de l’intelligence artificielle (IA) dans les crimes financiers », organisé à l’Académie nationale de lutte contre la corruption, en République arabe d’Egypte, a indiqué, samedi, un communiqué de l’Office.

Cet atelier a été organisé les 5 et 6 août par l’Office des Nations-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en coordination avec l’Autorité de contrôle administratif en République arabe d’Egypte et l’Autorité palestinienne de lutte contre la corruption, en sa qualité de présidente de la cinquième session de la Conférence des Etats membres de la Convention arabe de lutte contre la corruption, précise la même source.

L’atelier a réuni 62 participants de 22 pays, représentant notamment les forces de l’ordre et autres organismes de lutte contre la corruption de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), ainsi que des experts au sein d’organisations régionales et internationales et des représentants du secteur privé spécialisés dans le domaine de l’IA.

Au cours de huit (8) séances, les participants ont évoqué « les nouveaux modes opératoires criminels utilisant les applications de l’IA dans les crimes de corruption et de fraude, ainsi que dans le blanchiment d’argent », ajoute le même communiqué.

L’atelier a également permis aux participants d’acquérir « des connaissances et des compétences pratiques pour identifier, évaluer et contrer ces menaces », avant de clôturer les travaux par l’adoption de recommandations visant à « renforcer les cadres de coopération internationale et l’échange d’expertises et de bonnes pratiques dans le domaine de la lutte contre la criminalité, notamment au regard de l’évolution et de la propagation rapides de ses nouvelles formes ».

Les recommandations ont également comporté l’importance « de dynamiser la coopération opérationnelle entre les autorités compétentes afin de faire face aux risques, tendances et nouveaux modes opératoires criminels, et d’associer le secteur privé à ces démarches », selon la même source.

APS

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