Énergies alternatives : c’est parti pour le chauffe- eau solaire, made in Algeria !
C’est parti ! Les énergies alternatives viennent d’enrichir leur champ avec la présentation, mardi au siège de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bousmail, àTipasa.
Pour l’occasion, un panel de quatre ministres de quatre ministres était au rendez-vous. Il s’agit d’ Abdelbaki Benziane, Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ziane Ben Attou, Transition énergétique et des Energies renouvelables, Ahmed Zeghdar,Industrie , et Yacine Merabi, ministre Formation et de l’Enseignement professionnels.
A leur côté trônait Hamza Guettai, gérant de l’unité « Petrogel » de Batna à laquelle on doit le génie de cette innovation.
Ce dernier n’a pas caché sa fierté, mettant en avant qu’il s’agissait de chauffe-eau solaires «fabriqués par des opérateurs nationaux qui s’orientent progressivement vers la fabrication d’équipements fonctionnant aux énergies alternatives», a-t-il soufflé à l’Aps.
Il insistera surtout à dire que l’intégration de ce domaine d’activité n’était pas le fruit du hasard, précisant que son entreprise activait depuis 2010 dans le domaine de fabrication d’équipements exploitant des énergies propres, à l’instar des kits de conversion GPL/C (Ecogel).
Ne reste plus à présent que les tests, à effectuer au niveau de la plate forme d’expérimentation du CDER, devant permettre d’évaluer la performance de ces modèles, puis orienter les industriels pour de potentielles améliorations à apporter, avant le lancement de leur production à grande échelle.
Il convient de noter que cette cérémonie de présentation des appareils a été organisée en coordination avec l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) et le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER).
«Elle est le fruit d’une initiative lancée en mai dernier par le ministère de la Transition énergétique, en coordination avec le ministère de l’Industrie, pour la fabrication de chauffe-eau solaires, à laquelle ont adhéré sept opérateurs nationaux», a révélé Ziane Ben Attou.
Et de conclure que la transition énergétique était une orientation mondiale
«indispensable pour trouver des alternatives aux énergies fossiles», dira-t-il, soulignant l’impératif pour l’Algérie de «renoncer progressivement aux énergies classiques, pour s’orienter vers une économie circulaire, selon des modes de production et de consommation permanents, en conformité avec les instructions et engagements du Président de la République»




