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Les déclarations du président Vladimir Poutine au sommet régional à Kazakhstan

La Russie n’envisage pas de détruire l’Ukraine

La Russie n’a pas d’objectif de détruire l’Ukraine en tant qu’État

« Nous ne nous fixons pas pour objectif d’anéantir l’Ukraine. Quant aux Ukrainiens, ils ont coupé l’approvisionnement en eau de la Crimée, de sa population de 2,4 millions de personnes. Nos troupes ont donc été obligées d’y entrer afin d’ouvrir l’eau pour la Crimée. S’ils n’avaient pas commis cette action, ils n’auraient pas fait face à des réactions », a-t-il fait savoir, interrogé de savoir si l’Ukraine continuerait d’exister en tant qu’État.

Poutine ne voit pas de nécessité de négocier avec Joe Biden

Le président russe Vladimir Poutine n’estime pas nécessaire aujourd’hui de négocier avec le dirigeant américain Joe Biden.

« Il faut lui demander s’il est prêt à avoir des négociations avec moi. En fait, je n’en vois pas la nécessité. Pour le moment, il n’y a pas de plateforme pour des négociations », a-t-il déclaré aux journalistes ce vendredi, interrogé au sujet de son éventuelle rencontre avec Joe Biden lors du sommet du G20 en Indonésie.

Nord Stream étaient un élément de fiabilité et maintenant l’Allemagne n’en a pas

Les gazoducs Nord Stream et Nord Stream 2 constituaient un élément de fiabilité et aujourd’hui l’Allemagne n’en a plus.

« Ses intérêts [ l’Allemagne] sont manifestement peu pris en compte, sinon il n’y aurait pas de ces explosions sur Nord Stream 1 et Nord Stream 2. Même s’ils ne fonctionnaient pas, ils étaient un élément de fiabilité, on pouvait les lancer le cas échéant, mais maintenant il n’y a plus de telle possibilité », a constaté le dirigeant russe.

La Russie n’a pas besoin d’élargir la mobilisation dans un avenir proche

Il n’est pas nécessaire d’élargir la mobilisation partielle en Russie dans un avenir proche,

« Premièrement, le ministère de la Défense envisageait initialement un chiffre moins important, pas 300.000 personnes. Deuxièmement, il n’y a pas de plans supplémentaires. Le ministère de la Défense n’a présenté aucune proposition à ce sujet. Et dans un avenir prévisible, je ne vois aucune nécessité », a-t-il fait savoir.

La Russie n’envisage pas de détruire l’Ukraine

La Russie n’a pas d’objectif de détruire l’Ukraine en tant qu’État, a annoncé à la presse le président russe Vladimir Poutine.

« Nous ne nous fixons pas pour objectif d’anéantir l’Ukraine. Quant aux Ukrainiens, ils ont coupé l’approvisionnement en eau de la Crimée, de sa population de 2,4 millions de personnes. Nos troupes ont donc été obligées d’y entrer afin d’ouvrir l’eau pour la Crimée. S’ils n’avaient pas commis cette action, ils n’auraient pas fait face à des réactions », a-t-il fait savoir, interrogé de savoir si l’Ukraine continuerait d’exister en tant qu’État.

Les tentatives d’interdire la langue et la culture ukrainiennes sont illicites  

Le président russe Vladimir Poutine a qualifié d’illicites les tentatives d’interdire la langue et la culture ukrainienne en Russie. Selon lui, on ne peut pas interdire une culture, y compris ukrainienne.

« L’ukrainien fait partie des langues d’État en Crimée qui est une entité de la Fédération de Russie. En Crimée, l’ukrainien est une langue d’État avec le tatar de Crimée et le russe. C’est pourquoi c’est illicite en soi », a-t-il fait savoir vendredi aux journalistes en répondant à une question portant sur le cas où « un homme a été récemment arrêté à Moscou parce qu’il écoutait de la musique ukrainienne ».

Le chef de l’État a fait remarquer que près de 3 millions de Russes d’origine ukrainienne vivaient en Russie. « Comment peut-on interdire leur langue et leur culture? On n’y pense même pas. Je comprends à quoi cela est lié, cela s’explique par les émotions, mais je crois que dans beaucoup de familles chez nous, on connaît, écoute et aime les chansons ukrainiennes et la culture ukrainienne. En Union soviétique, les chansons en ukrainien étaient très populaires et je pense que nous ne devons pas suivre ceux qui […] interdisent une culture quelconque », a-t-il souligné.

La sécurité des sites importants renforcée après l’attentat au pont de Crimée

Le contrôle de la sécurité de toutes les infrastructures critiques a été renforcé après l’attaque terroriste sur le pont de Crimée,

« Bien sûr, après l’attaque terroriste sur le pont de Crimée, les services compétents ont reçu l’ordre de renforcer le contrôle pour assurer la sécurité de toutes les infrastructures critiques, y compris des installations énergétiques et de transport, et des mesures appropriées doivent être prises », a déclaré M. Poutine.

Il a ajouté que la Russie était un « grand pays, alors nous espérons que le travail dans ce domaine serait efficace ». « Jusqu’à présent, cela était possible », a souligné le président russe.

L’introduction de troupes de l’Otan en Ukraine pourrait conduire à un désastre

L’entrée des troupes de l’Otan en Ukraine en confrontation directe avec l’armée russe serait une décision très dangereuse qui pourrait conduire à une catastrophe mondiale.

« En tout cas, faire entrer des troupes en confrontation directe avec l’armée russe, c’est une étape très dangereuse qui pourrait conduire à une catastrophe mondiale. J’espère que ceux qui en parlent seront assez sages pour ne pas prendre des mesures aussi dangereuses », a déclaré M. Poutine lorsqu’on lui a demandé s’il y avait une possibilité que l’Otan envoie des troupes en Ukraine si la situation sur le champ de bataille devenait catastrophique pour Kiev.

VLADIMIR POUTINE NE JUGE PAS NÉCESSAIRE « DANS L’IMMÉDIAT » DE NOUVELLE FRAPPES « MASSIVES » SUR L’UKRAINE

Vladimir Poutine n’a pas jugé nécessaire «dans l’immédiat» de nouvelle frappes «massives» sur l’Ukraine.

LA RUSSIE FAIT « TOUT COMME IL FAUT » EN UKRAINE, AFFIRME VLADIMIR POUTINE

Le président russe Vladimir Poutine a assuré vendredi faire « tout comme il faut » en Ukraine après bientôt huit mois de combats et au moment où les forces russes ont essuyé de nombreux revers.

« Ce n’est pas agréable ce qui se passe maintenant, mais (si la Russie n’avait pas attaqué l’Ukraine le 24 février), on aurait été dans la même situation un peu plus tard, juste les conditions auraient été plus mauvaises pour nous. Donc, nous faisons tout comme il faut » a-t-il déclaré à la presse, à l’issue d’un sommet régional au Kazakhstan.

Agence Tass

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