Le Kremlin rejette les critiques de Le Pen et Bardella

Le Kremlin a affirmé ce lundi que la Russie ne constituait une menace ni pour la France ni pour aucun autre pays européen, rejetant fermement les déclarations des dirigeants du Rassemblement national, parti français d’extrême droite.
Dans une déclaration commune publiée ce week-end, Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, et Jordan Bardella, président du parti, ont assuré qu’ils ne toléreraient « jamais qu’une puissance étrangère, en l’occurrence la Russie, cherche à dicter, directement ou indirectement, la politique de notre pays par l’intimidation, les menaces, la déstabilisation ou les pressions psychologiques».
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a de son côté rejeté ces accusations, affirmant que Moscou ne partageait pas cette analyse.
« Nous ne partageons pas cet avis. La Russie ne menace ni la France ni aucun autre pays européen », a-t-il déclaré.
Dmitri Peskov a également rappelé que le président russe Vladimir Poutine l’avait affirmé à plusieurs reprises.
Selon lui, « nous n’avons aucun différend avec aucun État européen susceptible de donner lieu à de graves désaccords ».
« La Russie ne représente donc aucune menace ; elle ne menace personne et ne fait chanter personne », a ajouté le porte-parole du Kremlin.
« Nous contestons donc catégoriquement de telles affirmations. Nous ne les acceptons pas », a-t-il conclu.




