Ghaza : 2.000 manifestants appellent à Paris au « cessez-le-feu immédiat »

Quelque 2.000 personnes se sont rassemblées jeudi soir à Paris, selon la préfecture de police, pour demander l’arrêt du « massacre à Ghaza » et un « cessez-le-feu immédiat » lors d’une manifestation autorisée par les autorités à l’appel d’élus La France insoumise, de collectifs politiques et syndicaux.
Une foule s’est réunie place de la République, équipée de drapeaux et pancartes de soutien au peuple palestinien et aux habitants de Ghaza, ont rapporté des médias.
Les manifestants, au nombre de 2.000 selon la préfecture de police de Paris, se sont ensuite dispersés dans le calme.
« Enfants de Ghaza, enfants de Palestine, c’est l’humanité qu’on assassine », « Cessez-le-feu immédiat et halte au massacre à Ghaza », les manifestants ont scandé à pleins poumons différents slogans pro palestiniens.
« Stop au génocide à Ghaza », a-t-on également pu lire sur plusieurs pancartes.
Des milliers de civils ont été tués à Ghaza, au cours de l’agression sioniste perpétrée depuis le 7 octobre. « Nous avons honte de la position de Macron. Qu’est-ce qu’il attend pour dénoncer les crimes de guerre du gouvernement Netanyahou ? » a lancé la députée insoumise Aurélie Trouvé au micro.
« On n’en fait pas assez. On est face à un génocide, on est les seuls à pouvoir éveiller les consciences des gouvernements », a affirmé Sarah, 27 ans, étudiante en droit public venue manifester dans la soirée citée par l’AFP.
« Se taire ou ne rien faire c’est être complice », a-t-elle ajouté.
D’autres manifestations – des « marches contre la guerre » – sont prévues samedi à Paris et dans d’autres villes de France, organisées notamment par LFI, EELV et la CGT. Le rassemblement parisien, de la place de la République à la place de la Nation, a été autorisé par la préfecture de police.
Le Parti socialiste, a lui aussi appelé à défiler.




