Quatre Palestiniens détenus dans les prisons sionistes en grève de la faim

Quatre détenus Palestiniens, dont trois ex-prisonniers, poursuivaient dimanche, leur grève de la faim, en protestation contre leur détention par l’administration pénitentiaire de l’occupation sioniste, sans procès ni jugement, rapporte l’agence palestinienne de presse Wafa.
Les détenus protestent contre la politique illégale de détention administrative, selon Wafa.
L’ex-prisonnier Kayed Al-Fasfous, d’Al-Khalil, 34 ans, est en grève de la faim depuis 32 jours, il est détenu depuis mai dernier. Il avait déjà passé environ sept ans dans les geôles de l’occupation.
En 2021, il avait lancé une grève de la faim pendant 131 jours, contre sa détention administrative. Sultan Khlouf, 42 ans, de la ville de Jénine, est lui, en grève de la faim depuis 32 jours après avoir été placé en détention administrative pour quatre mois.
Sultan Khlouf, 42 ans, de la ville de Jénine, est lui, en grève de la faim depuis 32 jours après avoir été placé en détention administrative pour quatre mois.
Lui aussi ex-détenu, il avait mené une grève de la faim en 2019, pendant 67 jours, en protestation contre cette politique illégale .
Il est incarcéré actuellement dans la prison d’Al-Jalama.
Quant à lui, Maher Al-Akhras, 52 ans, de Jénine, qui avait précédemment passé cinq années dans les prisons de l’occupation, a entamé une grève de la faim depuis 12 jours au niveau de la prison d’Al-Jalama.
En 2020, il avait lancé une grève de la faim durant 103 jours.
Le quatrième détenu, Abd Al-Rahman Iyad Baraqa, d’Areha, âgé de 24 ans, est détenu depuis le 30 avril dernier dans la prison de Raymond, a ajouté l’agence palestinienne de presse. Il est en grève de la faim depuis 25 jours.
Selon les dernières données palestiniennes, le nombre de détenus administratifs palestiniens a atteint 1.200 prisonniers, dont des enfants et des femmes.
Au fil des ans, des milliers de Palestiniens ont été placés en détention administrative, sans inculpation ni jugement, pour des durées inconnues et renouvelables indéfiniment, et sans être informés des charges retenues
contre eux.
WAFA


