Experts de l’ONU : les États doivent cesser les transferts à l’entité sioniste d’armes « susceptibles d’être utilisées à Ghaza »

Des experts de l’ONU ont appelé, vendredi, à l’arrêt immédiat des exportations vers l’entité sioniste d’armes susceptibles d’être utilisées à Ghaza.
« Tout transfert d’armes ou de munitions à l’entité sioniste, qui seraient utilisées à Ghaza, serait de nature à violer le droit international humanitaire et doit cesser immédiatement », a déclaré le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), dans un communiqué.
Il a exhorté tous les Etats à « veiller au respect » du droit international humanitaire, ajoutant qu’ils « doivent en conséquence s’abstenir de transférer des armes ou des munitions – ou des pièces détachées – si l’on peut s’attendre, compte tenu des faits ou des comportements antérieurs, à ce qu’elles soient utilisées pour violer le droit international ».
Le HCDH note que ces exportations sont interdites « même si l’Etat exportateur ne souhaite pas que les armes soient utilisées en violation du droit ».
Il a salué « la suspension des transferts d’armes vers l’entité sioniste par la Belgique, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas et la société japonaise Itochu Corporation ».
Les experts ont toutefois souligné que les livraisons en provenance des États-Unis et de l’Allemagne avaient augmenté depuis le début de l’agression sioniste, le 7 octobre 2023, et que la France, le Royaume-Uni, le Canada et l’Australie figuraient parmi les autres exportateurs d’armes vers l’entité sioniste.
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