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CAN 221 : Le marocain Faouzi Lekdjaâ, un fossoyeur de l’ombre

Le fait est notoire, l’organisation de la CAN-2021 version Cameroun, a failli d’un rien être annulée au prétexte fallacieux de manquements organisationnel et logistique de la part du pays hôte.

A présent que la tempête soit passée, des éléments et recoupements d’information lève le voile sur ce scandale, évité de peu et le pays de Samuel Etoo tient ferme sa coupe d’Afrique des nations.

En pleine tourmente alors, l’ancienne star des Lions indomptable et du grand Barça, fraichement porté à la tête de la fédération camerounaise de football, a sorti l’artillerie lourde, pointant du doigt Faouzi Lekjaâ, président de la fédération marocaine et néanmoins membre influent au sein de la CAF et de la FIFA.

A en croire des échos de presse, pour Etoo, Lekdjaâ roulait pour le patron de la FIFA, Gianni Infantino, aux dépens des intérêts de l’Afrique.

De fait, Infantino, et sous la pression des cadors européens, qui supportaient mal l’absence annoncée de leurs meilleurs éléments africains, aura pesé de tout son poids pour différer une compétition, déjà reportée l’an passé, en raison de la pandémie du coronavirus.

Pour l’italo- suisse, le marocain Faouzi Lekdjaâ répondait parfaitement au profil de l’homme des sales besognes dans les coulisse de la CAF.

Mais devant  l’ampleur de l’esclandre naissant qui menaçait de provoquer une crise diplomatique entre le Cameroun et le Maroc, Etoo ayant interpellé les hautes autorités de son pays, Gianni Infantino a dû abdiquer.

La charge de l’ancien goléador du FC Barcelone a eu pour effet de décanter  la situation, grâce au soutien des fédérations qui militent réellement pour la promotion du football africain, alors que les voix ‘’contre’’ restaient inaudibles

Tout particulièrement, l’Algérie, et par la voix du président de la FAF, Amara Charaf- Eddine, s’est illustrée par une position des plus honorables, en soutenant que l’appel au report de CAN constituait «un manque de respect» au football africain et ses nations.

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