Burkina Faso: au moins 19 civils, dont 9 supplétifs de l’armée, tués dans deux attaques

Au moins dix-neuf civils, dont neuf supplétifs de l’armée, ont été tués lors de deux attaques perpétrées jeudi
et dimanche dans le nord-ouest et l’est du Burkina Faso, a-t-on indiqué lundi de sources locales et sécuritaires.
Dimanche, un « groupe de terroristes » a attaqué la localité de Yargatenga (est), près de la frontière du Togo et du Ghana, faisant 12 morts, dont deux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP, supplétifs civils de l’armée), ont indiqué des sources locales.
Quelques jours plus tôt, jeudi après-midi, « une centaine d’hommes armés sur des pickups et des motos » avait ouvert le feu dans le village de Dembo (nord-ouest) faisant 7 morts parmi les VDP, selon un de leurs responsables.
Les raids meurtriers attribués à des terroristes ne cessent de se multiplier au Burkina Faso.
Huit supplétifs de l’armée et sept gendarmes ont été tués mercredi lors d’une attaque armée dans la région du Centre-nord du Burkina Faso.
Egalement mercredi, huit personnes, dont deux employés burkinabè de Médecins sans frontières (MSF), ont été tuées dans les régions du Nord-ouest et du Centre-est, dans deux attaques distinctes.
Lundi, six civils avaient péri dans un raid mené dans la région du Centre-ouest et la semaine dernière, quelque cinquante personnes avaient été tuées dans différente attaques, dont 31 (22 civils et neuf membres des forces armées ) dans une commune du nord du pays.
APS




