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Bolloré, campagne médiatique anti-algérienne, presse française en otage : la sonnette d’alarme de Jean-Baptiste Rivoire

La situation politique, médiatique et économique, en France, est loin d’être reluisante.

L’emprise de l’extrême droite française sur les médias et sur certains postes relevant de centres de décision, n’est pas étrangère à ce constat.

Come en résulte la baisse de l’influence diplomatique de la France dans le monde.

Au point où une députée, Caroline Yadan en l’occurrence, a failli faire du pays de Voltaire une des colonies sionistes avec une loi décriée et dénoncée, pourtant, par la majorité du peuple français.

La déliquescence, en matière d’économie, de politique, de diplomatie et médiatique, est telle que les artisans de ce chaos engendrant la baisse du pouvoir d’achat et la détérioration du niveau de vie, ont besoin d’un bouc émissaire pour faire diversion. Le bouc émissaire est tout trouvé : l’Algérie.

Les pyromanes qui soufflent sur la braise des relations algéro/ françaises pour créer une crise provoquée pour les besoins d’une propagande, sont recrutés parmi des politiciens dénoncés et discrédités, comme Bruno Retailleau, Eric Zemmour et Jordan Bardella.

Interviennent dans la machination les médias du milliardaire Vincent Bolloré, chargés, eux, de donner de la voix aux nains de la politique, susnommés.

La cavale médiatique lancée contre l’Algérie va crescendo, au fur et à mesure que la date de l’élection présidentielle de 2027, en France, approche et que le pouvoir d’achat des français poursuit sa baisse.

Comme dans chaque oppression, des voix s’élèvent pour tenter de s’opposer à la loi de l’omerta.

Parmi celles-ci, le célèbre journaliste d’investigation français, Jean-Baptiste Rivoire, qui, dans une déclaration faite, en exclusivité à Al 24News,  met à nu toute la machination politico/ médiatique anti-algérienne, et appelle à la réaction des Français face à ceux qui, aujourd’hui, détruisent, économiquement, diplomatiquement, politiquement et médiatiquement, la France.

Jean-Baptiste Rivoire qualifié de scandaleux le traitement du génocide à Ghaza par la presse en France

Jean-Baptiste Rivoire, célèbre journaliste d’investigation français, fait le parallèle entre l’interdiction d’accès à Ghaza par l’occupant sioniste et les restrictions sur la liberté de la presse en France.

Dans une déclaration exclusive à Hebdo Show Algeria, émission vedette de Al 24News, ce journaliste dénonce la tentative de « musellement » de la presse française par le gouvernement de ce pays.

« En matière de presse, la France est en contradiction avec ses soi-disant principes. Le pays des droits de l’homme ça nous fait souvent sourire, ça aurait pu être un cliché. Il n’y a pas que cet exemple-là, quand le pouvoir macron veut nous faire voter une loi de sécurité globale, oser inscrire dans la loi que les journalistes devraient partir au moment où la police tape sur des gens dans la rue, alors que, par définition, notre métier c’et d’être là quand il se passe quelque chose. Pareille à Gaza, pareille partout, on doit être là quand ça se passe », témoigne ce journaliste chevronné français.

« À Ghaza, Israel interdit l’accès aux journalistes, c’est un pur scandale. Il y a des confrères palestiniens qui font le travail pour envoyer des images au monde entier au péril de leur vie », dira-t-il.

« Macron a essayé de faire ça en France. La France, exemple d’une démocratie médiatique, tout ça c’est du baratin, c’est des mots. La vérité c’est qu’on est dans un pouvoir de plus en plus autoritaire en France et, d’ailleurs, pour revenir, en un mot, sur Ghaza, le média général des médias français depuis octobre 2023, et même avant, c’est un traitement scandaleux », selon Jean-Baptiste Rivoire.

« C’est comme s’il y’avait vraiment deux sortes de citoyens, ceux qui ont le droit de faire un génocide et ceux qui ont le droit de se faire génocide comme des animaux, quoi », dénonce ce journaliste, aujourd’hui outré par tant d’injustice et du sort de la liberté de la presse réservé en Palestine et même en France.

Appel aux journalistes français à briser la loi de l’omerta imposée par Bolloré

Jean-Baptiste Rivoire qui s’exprime, en exclusivité, à Hebdo Show, émission phare de Al 24News, appelle les journalistes français à un sursaut de conscience et de s’opposer à dénoncer les pratiques de Vincent Bolloré qui tuent la presse en France.

« Si vous parlez de journalistes qui savent ce qui se passe dans les médias et qui n’en parlent pas trop, je pense, en fait, qu’il y a une certaine lâcheté de notre métier, en France, a eu pour conséquence, depuis quelques années, que maintenant, on a une majorité de gens, dans ce pays en France, qui ne croit plus en les journalistes. On parle de 65 ou 70 % des gens, en France, qui ne font plus confiance en les journalistes, et on constante, toutes les années, dans les sondages, que ces chiffres augmentent ».

Ce sont là les propos de ce journaliste d’investigation français de renom qui constate, avec amertume, la dégringolade de la courbe de confiance du peuple français envers une grande majorité des médias de ce pays, aujourd’hui sous le contrôle de milliardaires, dont Vincent Bolloré.

« Donc, c’est très préoccupant, mais aussi on est en train de payer la conséquence de notre comportement, c’est-à-dire que si on passe notre temps à obéir à un patron et à dissimuler les vérités qui embêtent ce patron, ben les gens ne nous croient plus », note Jean-Baptiste Rivoire.

« Donc, c’est normal. C’est un peu le retour de l’ascenseur, un peu l’arroseur arrosé, un peu le boomerang, qui discrédite, aujourd’hui, la profession de journaliste, en France », dira-t-il.

Jean-Baptiste Rivoire lance un appel aux journalistes français pour briser la loi de l’omerta imposée par Vincent Bolloré et sauver la crédibilité des médias français.

« Donc, ce que j’aimerais dire aux collègues, par rapport à cette crise, est que la seule solution c’est de comprendre à quel point on doit s’échapper à la mainmise des propriétaires de presse. On dot sortir de ce système qui est, d’ailleurs, très largement, subventionné par Emmanuel Macron puisqu’il fait verser, chaque année, des millions et des millions d’euros aux milliardaires qui tiennent les journaux et qui se font amis-amis avec lui », lance-t-il.

Jean-Baptiste Rivoire s’adresse au public algérien, longtemps victime des pratiques des médias Bolloré.

« Je rappelle, pour l’information, pour le public algérien, que le propriétaire de presse, en France, qui touche le plus de subventions publics, on parle de 23 millions d’euros par an, c’est Bernard Arnault, propriétaire de LVMH, l’homme le plus riche de France, et c’est lui qui est le plus subventionné par le gouvernement d’Emmanuel Macron, et, d’ailleurs, dans ses journaux, il protège Emmanuel Macron.

On est dans un système complétement domestiqué et qui perd la confiance du public, en France », témoigne-t-il.

Pour Jean-Baptiste Rivoire, il n’ y a pas, aujourd’hui, de liberté de la presse en France.

« Il n’ y a pas de liberté de la presse en France et ce n’est absolument pas une affaire personnelle puisque une enquête de Reporters Sans Frontiéres, réalisée  récemment, a permis de montrer qu’environ 500 journalistes, en France, ont signé ces fameuses transactions Bolloré, qui sont, je rappelle, particulièrement strictes, puisque, en tout cas, dans mon cas, on m’a demandé de ne pas tenir de propos de nature d’abimer l’honneur de ce monsieur, mais aussi de ses entreprises, mais aussi de ses partenaires, sans limite temps, c’est-à-dire, en gros, la loi de silence, à vie », témoigne-t-il.

« Donc, à partir de là, la seule solution et de sortir de ce système et de parler à la population », conclut Jean-Baptiste Rivoire.

Jean-Baptiste Rivoire : seuls les citoyens pourront délivrer la presse, otage de Vincent Bolloré

La presse, en France, est, aujourd’hui, l’otage de milliardaires, Vincente Bolloré, en particulier.

C’est ce que dénonce, dans une déclaration exclusive, à Hebdo Show Algerie, de Al 24News, le célèbre journaliste français, Jean-Baptiste Rivoire.

« Dés qu’il prend le contre d’une marque d’information, il impose une ligne éditoriale très radicale, très à droite, également, et il n’y a pas que ça. Il y a des sujets qui le dérangent, ils les censure, et il y a des sujets qu’il veut mettre en avant, il les porte en épingle », dira Jean-Baptiste Rivoire.

Les cibles privilégiées du milliardaire Vincent Bolloré, patron de nombre de médias français, dont CNews, sont, exclusivement, la gauche, les arabes, les musulmans et les gens issus de l’immigration et c’est le témoignage de Jean-Baptiste Rivoire qui a travaillé dans l’un des médias de ce milliardaire fou furieux.

L’agression est facile à constater.

« Donc, si vous voulez, voilà, je ne sais pas si vous regardez parfois CNEws, c’est facile de comprendre qu’on veut vendre aux Français l’idée que tous leurs problèmes sont la faute de gens d’origine étrangère ou des arabes et des musulmans. C’est ce qu’il fait, lui », dira Jean-Baptiste Rivoire.

« De toutes façons, je pense que les journalistes qui travaillent dans ces systèmes sont contraints », estime-t-il.

« On peut dire que je n’ai pas le choix ou que si je me réveille je vais être licencié, je ne dois pas le faire parce que je dois payer mon loyer, et moi, à mon avis, dans le métier, pour garder la confiance du public, eh ben, il faut, parfois, qu’on soit capables de dire non à un patron, non à un responsable, pouvoir dire la vérité, et c’est vrai, malheureusement, que du coup, on met en danger sa carrière, et c’est ce qui m’est arrivé, j’ai été expulsé par Bolloré de Canal+ », témoigne, encore ce journaliste d’investigation français.

« Je pense vraiment qu’il y a un moyen de s’en sortir, en sollicitant les citoyens, et on doit leur faire comprendre que, soit ils participent, un petit peu, au financement des journalistes, soit les journalistes seront manipulés », tel est l’appel lancé par Jean-Baptiste Rivoire en direction du peuple français.

« À propos de la presse, à mon avis, la question à se poser c’est qui paye le journaliste », conclut Jean-Baptiste Rivoire.

« La presse, en France, a cessé d’être indépendante »

Absence d’indépendance, soumission aux puissances de l’argent et mainmise de milliardaires sur les médias, en France, tel est le tableau dressé par le célèbre journaliste d’investigation français, Jean-Baptiste Rivoire, sur la situation des médias français, dans une déclaration faite, en exclusivité, à « Hebdo Show Algeria, de Al24 ans.

« Alors, si vous me demandez pour la France, oui, les journalistes sont assez contraints et assez domestiqués, en France, pour la plupart d’entre eux, malheureusement, puisqu’effectivement, soit ils travaillent pour les médias publics et le gouvernement met de plus en plus d’influence sur les médias publics, aujourd’hui, en France, malheureusement »., précise Jean-Baptiste Rivoire

La presse française est-elle, en majorité, indépendante, aujourd’hui ? La réponse de ce vétéran de la presse de la presse française est catégorique : elle est loin d’être indépendante.

« L’indépendance n’est qu’un vaste mot, ce n’est pas la réalité, puisqu’ils dépendent du gouvernement pour leur financement », selon Jean-Baptiste Rivoire. « Et quand aux médias privés, vous n’avez, quasiment, plus aucun journal indépendant puisque, encore une fois, 90 ou 95 % des médias privés, en France, ont été contrôlés, maintenant, par cinq ou six milliardaires, oui, c’est très compliqué. Donc, la majorité de la presse, en France, malheureusement, est domestiquée par des puissances d’intérêt politiques ou industriels », regrette ce grand nom de la presse française.

« Et à mon avis, ça va contre l’intérêt de la formation des citoyens. C’est pour ça, d’ailleurs, que l’information est tellement importante que les puissances d’intérêts ont besoin de la contrôler », précise-t-il.

Cependant, et selon Jean-Baptiste, la résistance s’organise.

« Et c’est pour ça, à mon avis, nous journalistes, ont doit passer notre temps à essayer de s’émanciper, de s’échapper de ce contrôle des puissances d’intérêts pour pouvoir travailler correctement », note-t-il.

La dure réalité est là, actuellement, et elle est amère : les journalistes sont livrés, plumes ligotées, aux puissances de l’argent.

« En France, c’est devenu très compliqué de faire le travail de journaliste, librement. C’est pour ça qu’on est à un certain nombre, Médiapart et d’autres, à être sortis du système, parfois en étant exclus du système, et on a crée des médias indépendants, financés beaucoup plus par l’argent des citoyens et, franchement, on est en train de, à mon avis, regénérer un peu le système informationnel français, de manière plus honnête, mais c’est nécessaire, parce qu’effectivement, le système informationnel français est profondément malade, aujourd’hui », dira Jean-Baptiste Rivoire.

Une note d’espoir dans un monde médiatique devenu à la botte de puissances de l’argent qui ont détruit la crédibilité d’une grande partie des médias français.

Et c’est le témoignage de l’un des plus talentueux journalistes français, Jean-Baptiste Rivoire, en l’occurrence, qui le dit.

La mission allouée par Bolloré à ses médias

« À partir du moment où il achète un média, en fait il reste un investisseur, mais si vous investissez dans l’industrie ou autre chose, vous faites de l’industrie, mais si vous investissez dans les médias, eh bien vous allez avoir une influence sur l’opinion et sur les politiques. C’est ce que cherchent ces industriels qui investissent dans les médias. C’est exercer un pouvoir et une influence. Vincent Bolloré est l’emblème de ce que je viens de vous expliquer puisque, effectivement, lui, il prend le contrôle d’un certain nombre de médias, mais aussi du cinéma, de points de vente, de maisons d’éditions, officiellement pour faire des affaires et du business, comme tous les gens qui font ça, mais, son cas pour effectivement, influencer l’opinion politique française, dans un sens plus à droite, plus catholique, plus hostile à la gauche, plus hostile à l’Islam.

Cela dit, je veux juste dire une chose, c’est le plus caricatural, mais ce n’est pas le seul. Il y a, en France, ces cinq ou six milliardaires qui ont pris le contrôle de 90% des médias privés et qui font, plus discrètement, plus intimement, un peu la même chose.

Eux aussi font l’influence, pour plaire au président macron, pour influencer l’opinion.

Et pour élargir un petit peu, même l’État français qui contrôle les médias publics, de façon très stricte, depuis l’année 2022, notamment, depuis qu’Emmanuel Macron a supprimé la redevance et que les médias publics dépendent du gouvernement, au plan financier, eh bien, Macron aussi fait de l’influence à travers les médias publics.

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