Agression sioniste contre Ghaza : l’UE doit suspendre « immédiatement » l’accord d’association la liant à l’entité sioniste

L’ONG internationale de défense des droits de l’homme « Human Rights Watch (HRW) » a affirmé jeudi que l’Union européenne (UE) doit suspendre « immédiatement » l’accord d’association la liant à l’entité sioniste et le transfert d’armes vers cette entité qu’elle accuse de commettre des crimes de guerre et des actes de génocide à Ghaza.
« Les manifestations de masse et les mobilisations à travers l’Union européenne ont contribué à faire lentement avancer les choses, mais I’UE et ses Etats membres doivent immédiatement : suspendre les transferts d’armes vers (l’entité sioniste), suspendre l’accord d’association UE- (entité sioniste), interdire le commerce avec les colonies illégales et sanctionner les responsables des crimes d’apartheid », a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux.
S’exprimant devant le Comité des Nations unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, Claudio Fancavilla, membre de HRW, a affirmé que l’UE et ses Etats membres n’ont pas accompli leur devoir de prévenir le génocide et de faire respecter les décisions internationales, rappelle l’ONG. Selon Claudio Francavilla, les Etats membres de l’UE disposaient, pourtant, de nombreux moyens de persuasion efficaces, mais « la plupart ont choisi de ne pas les utiliser ».
Pis encore, outre cette inaction, « certains Etats membres de l’UE continuent d’apporter à (l’entité sioniste) un soutien militaire, économique et politique », a-t-il déploré. L’Organisation a tenu, dans de précédents rapports, l’entité sioniste pour responsable d’extermination et de génocide dans la bande de Ghaza.
HRW a déjà accusé l’occupant sioniste d’utiliser la famine des civils comme méthode de guerre à Ghaza, affirmant que le blocus généralisé a créé des conditions de vie calculées pour détruire la population. En 2025, l’Organisation a déclaré que les actions de l’entité sioniste, notamment le blocus et la destruction d’infrastructures essentielles, s’apparentent à une « extermination » et à des crimes contre l’humanité.
Les rapports soulignent que le blocage de l’aide humanitaire et la destruction ciblée d’hôpitaux et d’écoles ont provoqué des conséquences fatales pour les habitants, avec des niveaux de malnutrition alarmants et un risque de famine généralisée, dénonçant le déplacement forcé de la quasi-totalité de la population de Ghaza par l’armée sioniste.
Le Rapport mondial 2 026 de l’ONG indique que, malgré un bref cessez-le-feu, la situation humanitaire est restée catastrophique, avec des attaques continues.
(APS)




