Yémen : une nouvelle agression sioniste sur des installations portuaires et énergétiques, faisant au moins neuf martyrs

Une série d’attaques aériennes sionistes intenses a secoué jeudi matin la capitale du Yémen et une ville portuaire, provoquant au moins neuf martyrs, selon des médias et des sources yéménites.
Selon Reuters, l’’agression sioniste menée par des frappes aériennes violentes s’est déroulée en deux vagues, avec une première série de frappes sur les ports de Salif et Ras Issa et une deuxième série frappant la capitale Sanaa.
La chaîne de télévision yéménite Al Masirah TV a rapporté que les frappes aériennes ont fait neuf martyrs, sept à Salif et deux dans l’installation pétrolière de Ras Issa, toutes deux dans la province occidentale de Hodeïda.
À Sanaa, les frappes ont également visé deux centrales électriques au sud et au nord de la capitale, Sanaa, qui, selon Al Masirah, ont coupé l’électricité à des milliers de familles.
Les attaques sionistes font suite à une frappe menée lundi par des avions américains contre une base de commandement et de contrôle au Yémen.
Les Houthis, qui ont lancé des attaques contre des navires de l’entité sioniste traversant la mer rouge près du Yémen depuis novembre dernier, en solidarité avec les Palestiniens à Ghaza dans leur résistance à l’agression sioniste brutale, ont déclaré avoir ciblé des « cibles militaires sionistes précises » la nuit avec deux missiles balistiques.
Ils ont également promis de répondre aux attaques sionistes.
« L’attaque israélienne ne dissuadera pas le Yémen de répondre à cette agression odieuse et de soutenir Ghaza », a déclaré le porte-parole militaire du groupe houthis Ansar Allah, Yahya Saree, dans un discours télévisé.
Le Mouvement de la Résistance palestinienne, Hamas, a condamné dans un communiqué « l’agression sioniste brutale contre le Yémen frère » et a appelé « la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique à prendre des mesures et des décisions pour freiner l’agression sionistes dans la région arabe d’une manière qui l’oblige à mettre fin à son agression et à son extermination de notre peuple dans la bande de Ghaza ».
(Agences)




