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Sonatrach : signature de contrats pour la réalisation de trois usines de dessalement de l’eau de mer à Chlef, Mostaganem et Tlemcen

Le groupe Sonatrach a supervisé, lundi à Alger, à travers l’Entreprise algérienne de dessalement de l’eau (EADE), la signature de contrats avec plusieurs entreprises nationales pour la réalisation d’usines de dessalement de l’eau de mer dans les wilayas de Chlef, Mostaganem et Tlemcen, d’une capacité de production atteignant 300.000 mètres cubes/jour chacune.

La cérémonie de signature de ces contrats a été présidée, au siège de la Direction générale de Sonatrach, par le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkab, en présence du ministre de l’Hydraulique,Taha Derbal, du PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, du PDG de l’EADE, Lahcen Bada, du Directeur général de l’Algérienne des eaux (ADE),  Mustapha Reguig, des PDG des entreprises chargées de la réalisation, ainsi que de cadres du groupe.

C’est la filiale de Sonatrach, EADE, qui supervisera les travaux de réalisation de ces trois (3) usines à Ain Ajroud, dans la commune de Marsa Ben M’hidi (Tlemcen), à Dahra dans la commune d’El M arsa (Chlef), et à Sidi Ladjel dans la commune de Khadra (Mostaganem).

Ces projets structurants s’inscrivent dans la cadre de la première tranche du deuxième programme national complémentaire décidé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et qui prévoit la réalisation de six (6) usines de dessalement de l’eau de mer, d’une capacité de production de 300.000 mètres cubes/jour chacune, afin de répondre aux besoins des citoyens en eau potable.

En vertu de ces contrats, les travaux de réalisation de ces usines ont été confiés à des entreprises nationales. Ainsi, l’Entreprise nationale des grands travaux pétroliers (ENGTP) se chargera de la réalisation de l’usine de Chlef, la Société algérienne de réalisation de projets industriels (SARPI) réalisera celle de Mostaganem, tandis que Cosider Canalisations prendra en charge la réalisation de l’usine de dessalement de Tlemcen. Parallèlement, un mémorandum d’entente a été signé entre l’EADE et l’Algérienne des eaux.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le PDG de Sonatrach a précisé que la réalisation de ces projets « constitue un jalon important pour la concrétisation de la vision nationale visant à porter la capacité de production d’eau dessalée à 5,6 millions de mètres cubes/jour à l’horizon 2030 », reflétant ainsi « la fo rte volonté de l’Etat algérien de garantir une sécurité hydrique durable et de soutenir le développement socioéconomique à travers l’ensemble des wilayas du pays ».

Dans ce contexte, Daoudi a appelé les responsables et les cadres de l’EADE et des entreprises nationales chargées de la réalisation à assurer un suivi rigoureux et permanent de l’avancement des travaux et à déployer tous les efforts nécessaires afin de livrer ces usines dans les délais contractuels et au niveau technique requis, soulignant que « ces projets contribueront à la création d’un grand nombre d’emplois directs et indirects, en plus de soutenir les programmes de formation et de développement des compétences nationales dans le domaine du dessalement de l’eau de mer ».

La réalisation de ces usines, a-t-il ajouté, atteste de « l’engagement indéfectible de Sonatrach, en tant qu’entreprise citoyenne, à contribuer concrètement à la mise en œuvre des politiques publiques de l’Etat et à œuvrer aux côtés des pouvoirs publics pour accélérer la transition vers une sécurité hydrique durable, à travers la réalisation d’infrastructures à même de relever les défis futurs ».

De son côté, le PDG de l’EADE, Lahcen Bada, a indiqué que la signature de ces contrats constitue « une nouvelle étape dans le processus de la souveraineté hydrique de l’Algérie », assurant que les compétences algériennes sont en mesure de relever le défi de la réalisation de ces usines, qui renforceront la capacité nationale de production d’eau dessalée.

Ces infrastructures permettront aussi de « renforcer le rôle du groupe Sonatrach comme levier de la sécurité hydrique, en plus de son rôle historique dans la sécurité énergétique et de son engagement au service des citoyens et de la patrie », a-t-il ajouté.

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