Palestine : Guterres réitère sa position en faveur de la solution à deux Etats

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé jeudi à préserver le statu quo des lieux saints dans la ville d’El Qods occupée et la solution à deux Etats.
« J’ai eu l’occasion de réaffirmer que nous devons préserver le statu quo des lieux saints à Al-Qods occupée et qu’il est essentiel de préserver la solution à deux Etats pour éviter toute initiative qui pourrait mettre en péril » cette solution, a-t-il dit à la presse.
Répondant à une question sur la solution à deux Etats, il a répondu : « Ce que je crois, c’est qu’il n’y a pas de plan B, que rejeter la possibilité d’une solution à deux Etats est quelque chose qui saperait à jamais les possibilités de paix au Moyen-Orient ».
En décembre, M. Guterres avait déclaré que les Nations Unies « sont inébranlables dans leur engagement à réaliser la vision de deux Etats vivant côte à côte dans la paix et la sécurité.
Les Palestiniens veulent établir un Etat palestinien dans les territoires conquis par l’occupation sioniste en 1967, comprenant la Cisjordanie et la bande de Ghaza, avec Al Qods-Est comme capitale.
La semaine dernière, la mosquée Al-Aqsa, a été prise d’assaut par un responsable sioniste, en contradiction avec la sainteté et le statut des lieux.
Son comportement avait suscité de vives réactions auprès de la communauté internationale qui a appelé au maintien du statu quo sur l’esplanade des Mosquées et met en garde contre un risque d’embrasement régional.
L’Algérie a condamné fermement l’acte « provocateur » du ministre extrémiste, Itamar Ben Gvir qui a pris d’assaut la mosquée d’Al-Aqsa, « en violation flagrante des résolutions de la légalité internationale et aumépris manifeste à l’égard des musulmans et des chrétiens à travers le monde », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger.
De leur côté, les autorités palestiniennes ont qualifié cette incursion de « provocation sans précédent », estimant que cet acte « légitimait davantage d’incursions et de violations de la mosquée Al-Aqsa par des colons extrémistes ».
APS




