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ONU/Conseil de sécurité : consultations à huis clos sur la situation en Afghanistan

Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira ce mercredi, pour une séance d’information publique, suivie de consultations à huis clos, sur l’Afghanistan.

La représentante spéciale du secrétaire général et chef de la mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (MANUA), Roza Otunbayeva, le chef et représentant du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) à Genève et directeur de la division de la coordination, Ramesh Rajasingham, ainsi qu’un représentant de la société civile afghane sont attendus pour cette séance d’information.

L’ambassadeur José Javier De La Gasca (Equateur), président du Comité des sanctions contre l’Afghanistan de 1988, devrait également présenter le rapport annuel sur les travaux du comité.

Lors de la réunion, les membres du Conseil devraient se concentrer sur la situation des femmes et des filles en Afghanistan. Dans leurs déclarations, ils devraient souligner l’importance de protéger les droits des femmes et des jeunes filles et de favoriser leur participation effective à la société afghane.

M. Rajasingham fera un exposé au nom du secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et coordinateur des secours d’urgence, Martin Griffiths, conformément à la résolution 2615 du 22 décembre 2021, qui établit une exception humanitaire au régime de sanctions de 1988 contre   l’Afghanistan et demande que le coordinateur des secours d’urgence informe le Conseil sur la mise en œuvre des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans ce pays.

Il pourrait également noter que les efforts déployés pour fournir une aide humanitaire en Afghanistan ont été compliqués par des événements récents, notamment la série de tremblements de terre qui a frappé la province d’Herat à la mi-octobre et l’annonce faite le 3 octobre par le gouvernement pakistanais concernant le rapatriement de tous les « étrangers illégaux » restant au Pakistan après le 1er novembre, une mesure largement perçue comme visant les quelque 1,3 million d’Afghans sans papiers qui vivent dans le pays.

En discutant de la situation humanitaire en Afghanistan, les membres du Conseil peuvent exprimer leur inquiétude quant à l’ampleur de la crise et souligner l’importance de faciliter l’aide humanitaire dans le pays.

Certains pourraient noter l’importance d’assurer la participation significative des femmes afghanes à leur mise en œuvre.

 

Agences

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