Nucléaire iranien : Téhéran et l’AIEA s’entendent sur la résolution de leurs désaccords

Le président de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), ,Mohammad Eslami, a déclaré, samedi, que Téhéran et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avaient convenu de régler leurs relations sur la base des accords de garanties.
Il a émis ces remarques lors d’une conférence de presse conjointe avec le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, en visite à Téhéran, à la suite de leur rencontre plus tôt dans la journée.
M. Eslami a noté que le fait de baser les relations entre les deux parties sur les accords de garanties permettait à l’AIEA d’être assurée des activités nucléaires de l’Iran et de prévenir toute divergence ou contradiction.
Selon lui, la communication « devrait se faire de manière à établir la confiance », et les deux parties devraient la protéger de toute interférence extérieure afin de permettre à la coopération et aux échanges de se poursuivre d’une « manière digne de confiance » pour résoudre leurs problèmes.
Il a, par ailleurs, révélé que l’OIEA et l’AIEA avaient convenu que cette dernière devrait participer à la 30e Conférence sur le nucléaire iranien afin de mieux connaître le programme nucléaire iranien et les capacités des
scientifiques du pays.
En ce qui concerne la possibilité d’une résolution anti-iranienne lors de la prochaine réunion du Conseil d’administration de l’AIEA, M. Eslami a affirmé que si une telle chose se produisait, les autorités iraniennes
prendraient certainement des décisions en conséquence et que l’OIEA agirait en fonction de celles-ci.
Pour sa part, M. Grossi a indiqué que l’AIEA était prête à poursuivre sa coopération avec l’Iran et qu’elle cherchait à avoir un dialogue « sérieux et systématique » avec ce pays, ajoutant que les discussions sur la relance du Plan d’action global commun (PAGC) étaient à l’ordre du jour et se poursuivraient.
La coopération entre l’agence et Téhéran et le « bon accord » auquel les deux parties devraient parvenir contribueront à la relance du PAGC, a-t-il souligné.
APS




