L’ONU exprime sa profonde préoccupation face à l’intensification de l’agression sioniste dans le sud du Liban

Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a exprimé sa profonde préoccupation face à l’intensification de l’agression sioniste dans le sud du Liban, en particulier dans la région de Nabatieh et ses environs.
S’adressant à la presse à New York, le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que M. Guterres était particulièrement préoccupé par le nombre croissant de victimes civiles résultant des attaques sionistes au Sud-Liban.
Selon M. Dujarric, ces opérations militaires ont contraint les populations à fuir, aggravant leurs souffrances et provoquant des ravages considérables. Le Secrétaire général de l’ONU s’est également dit particulièrement préoccupé par les informations selon lesquelles les frappes aériennes sionistes perturbaient le fonctionnement des hôpitaux, des installations médicales et des institutions publiques dans la région.
Dujarric a indiqué que le chef de l’ONU avait également mis en garde contre d’éventuelles restrictions d’accès à l’aide humanitaire essentielle. Il a souligné que les civils et les infrastructures civiles devaient être protégés en toutes circonstances et a affirmé que les attaques contre ces cibles étaient inacceptables.
Le Secrétaire général de l’ONU a appelé l’entité sioniste à cesser immédiatement les hostilités au Sud-Liban et à retirer ses forces du territoire libanais. Il a affirmé que l’ONU continue de soutenir les efforts visant à mettre fin aux violences, à protéger les civils et à promouvoir une solution durable au conflit.
Parallèlement, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a averti que l’aggravation de la situation pourrait contraindre davantage de personnes à quitter leur domicile. Selon les autorités locales, près de 5 000 familles, soit environ 20 000 personnes, ont été évacuées de la région de Nabatieh la semaine dernière, tandis que les services de santé sur place sont soumis à une pression croissante.
L’armée d’occupation sioniste poursuit ses opérations au Liban, notamment dans la région sud, car l’accord de cessez-le-feu signé à la mi-juin 2026 n’a pas permis de désamorcer les tensions dans la région.
(APS)




