Les prisonniers palestiniens libérés victimes d’actes de torture dans les geôles sionistes

Les prisonniers palestiniens libérés des geôles sionistes dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu actuel présentent des signes choquants de torture et de famine, selon la Société des prisonniers palestiniens (PPS). Au total, 183 Palestiniens ont été libérés des prisons sionistes samedi dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu à Ghaza, entré en vigueur le 19 janvier, et dont la première phase doit durer six semaines.
La PPS a décrit leur situation comme « sans précédent », mettant en lumière les mauvais traitements qu’ils ont subi derrière les barreaux, a indiqué l’ONG dans un communiqué relayé par la presse.
« Chaque fois que des prisonniers sont libérés, nous trouvons sur leurs corps le reflet du niveau de crimes commis contre eux, y compris des actes de torture sans précédent depuis le 7 octobre, des crimes de famine, des crimes médicaux systématiques et l’infection d’un certain nombre d’entre eux par la gale », a révélé l’ONG.
Le personnel de la Croix-Rouge a exprimé son « indignation face à la manière dont les services pénitentiaires (sionistes) ont traité les prisonniers palestiniens libérés par rapport à la manière dont la résistance (palestinienne) a traité les otages sionistes ».
La Société des prisonniers palestiniens a souligné que l’occupation « pratique le terrorisme organisé contre les prisonniers et leurs familles ».




