Le Royaume-Uni et le Japon consolident leur coopération économique et technologique

En visite officielle à Londres ce dimanche, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a scellé avec le Royaume-Uni un vaste partenariat économique et technologique. Cet accord stratégique devrait permettre de générer, à terme, plus de 18 milliards de livres sterling d’investissements entre les deux pays.
Mme Takaichi a été reçue à Downing Street par son homologue britannique, Keir Starmer, au sommet du G7 qui se tiendra en France à partir de lundi , au total, plus de dix accords commerciaux doivent être signés , parmi eux figure un projet d’éolien offshore d’une valeur de 9 milliards de livres (environ 10,5 milliards d’euros), qualifié par le chef du gouvernement travailliste de « grand, grand pas en avant ».
À l’issue de la rencontre, qui a également donné lieu à une table ronde avec des industriels des deux pays, Keir Starmer a salué « une nouvelle ère de coopération entre nos deux nations ».
Le partenariat prévoit notamment un renforcement de la collaboration entre le groupe industriel britannique Rolls-Royce et l’Agence japonaise de l’énergie atomique pour le développement des technologies nucléaires de nouvelle génération.
Les deux pays ont également annoncé le lancement du Frontier Tech Partnership (FTP), un cadre de coopération destiné à accélérer la recherche et le transfert de technologies dans les secteurs de l’intelligence artificielle (IA), du calcul quantique, du nucléaire civil et des semi-conducteurs.
À ce titre, un accord formel va lier le Centre britannique des semi-conducteurs à la fonderie de pointe japonaise Rapidus afin de sécuriser les canaux de production de puces électroniques de dernière génération.
Enfin, sur le volet de la défense, les deux dirigeants ont « réaffirmé leur engagement » dans le Programme mondial de combat aérien (GCAP), un projet d’avion de chasse nouvelle génération mené en collaboration avec l’Italie.
Starmer a souligné que ce programme militaire, lancé en 2022, qui faisait actuellement l’objet de questionnements, demeurait « au cœur » de leur relation bilatérale.
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