Le président Aoun appelle à faire pression sur l’entité sioniste pour qu’elle se retire du sol libanais

Le président libanais, Joseph Aoun, a appelé à faire davantage de pression sur l’entité sioniste pour qu’elle se retire des territoires qu’elle occupe toujours dans le sud du Liban et qu’elle fournisse les garanties nécessaires pour empêcher la répétition des agressions contre le pays, rapportent des médias.
Lors de sa réception samedi du ministre britannique des Affaires étrangères, David Lammy, au palais de Baabda, à l’est de Beyrouth, le président Aoun a souligné que l’occupation sioniste continue de cinq collines dans le sud du pays et ses attaques continues « rendent difficile pour l’Etat d’étendre pleinement son autorité et de mettre en œuvre ses décisions ».
Il a aussi estimé que « l’occupation continue de ces cinq collines, qui n’ont aucune valeur militaire au vu des avancées technologiques en matière d’équipements de surveillance, empêche l’instauration de la sécurité et de la stabilité dans le sud ».
Aoun a appelé ainsi à « faire pression » sur l’entité sioniste « pour qu’elle retire ses forces, fournisse les garanties nécessaires pour empêcher la répétition des attaques contre le Liban et adhère à l’intégralité de la résolution 1701 », ayant mis fin à une agression sioniste en 2006 contre le Liban.
Par ailleurs, il a expliqué au ministre britannique que « le gouvernement libanais poursuit des réformes qu’il considère comme une priorité libanaise plutôt qu’une exigence internationale ».
De son côté, Lamy a affirmé la solidité des relations anglo-libanaises et le soutien continu de son pays au Liban dans tous les domaines, notamment militaire.
Il a souligné que la Grande-Bretagne « suit de près la situation au Liban et les actions du gouvernement depuis l’élection du président Aoun.




