
L’Algérie a donné ce lundi une leçon d’humanisme et de militantisme au Maroc dont le roi excelle dans la trahison de la cause palestinienne.
Les décisions très importantes décidées par l’Algérie au bénéfice de la Palestine et annoncées par le président Abdelmadjid Tebboune lors de la rencontre ce lundi avec le président de l’Etat de la Palestine, Mahmoud Abbas, à la présidence de la république, sont historiques. Les décisions sont un coup dur pour le Maroc et Israël.
Le président Tebboune a annoncé que l’Algérie, et avec l’accord du président de l’Etat de la Palestine, a décidé d’organiser, bientôt, à Alger, une conférence pour la réconciliation des factions palestiniennes. Une très bonne nouvelle pour les palestiniens qui subissent le désaccord opposant la présidence de la Palestine au Hamas, et un coup dur pour Israël qui exploite le différent. Une humiliation pour le Maroc qui a choisi le camp de la colonisation.
Le président Abdelmadjid Tebboune a annoncé que l’Algérie accorde un chèque de 100 millions de dollars à la Palestine, et 300 bourses d’étude pour les étudiants palestiniens. La décision ne peut qu’honorer l’Algérie conséquente avec ses principes de soutien et aux peuples pour l’indépendance.
25 000 étudiants palestiniens diplômés en Algérie
En 2016, déjà, ils étaient 25 000 étudiants palestiniens diplômés des universités algériennes.
C’est ce qu’a noté, en 2016, l’ambassadeur de la Palestine en Algérie, de l’époque. Ce qui illustre le soutien indéfectible que l’Algérie a toujours témoigné pour la Palestine.
Contrairement au roi du Maroc qui brille par les décisions hostiles à la Palestine et de soutien au colonisateur israélien. Le roi du Maroc, lui, fait dans l’hypocrisie. Dans le sillage des événements dramatiques à El Qods, des rassemblements de soutien au peuple palestinien ont été interdits et violemment réprimés à Rabat et à Casablanca, lorsque Israel commettait les massacres contre les palestiniens.
Le roi Mohamed VI est pourtant le président du comité Al-Qods, chargé de veiller sur Al Qods. Au fur et à mesure que les violences antipalestiniennes en Israël continuent, les questions acides et indignées fusent sur les réseaux sociaux, seuls moyens pour les Marocains de s’exprimer avec une certaine marge de liberté.
Où est le président du comité Al-Qods ? Que fait-il ? s’interrogent les internautes marocains avec un brin d’ironie, écrivait un journal. Aujourd’ hui, le roi du Maroc ne mérite pas le titre de président du comité Al Qods.
Mounir Abi




