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L’Algérie participe à Doha à la 6e Conférence des Etats parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption

L’Algérie participe, depuis lundi à Doha (Qatar), aux travaux de la 6e session de la Conférence des Etats parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption, organisée par le Secrétariat général de la Ligue arabe, a indiqué la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC).

Les travaux de cette session, qui se poursuivront jusqu’à mercredi, ont débuté par la tenue de la 9e réunion du Comité général à composition non limitée d’experts gouvernementaux et de représentants des organes de lutte contre la corruption. Cette réunion a notamment été consacrée à l’examen de l’ordre du jour de la Conférence et à l’élaboration des projets de résolutions qui seront soumis aux responsables des instances chargées de la lutte contre la corruption.

Lors de cette réunion, l’Algérie, représentée par le président du Pôle pénal économique et financier et représentant du ministère algérien de la Justice, Brahim Boukendakdji, a été élue rapporteur du bureau de la 6e session. Le Qatar a été élu à la présidence de la session, tandis que le Sultanat d’Oman a été désigné à la vice-présidence.

Les participants ont, à cette occasion, salué les efforts de l’Algérie, qui figure parmi les Etats ayant achevé le questionnaire d’auto-évaluation et engagé les procédures d’examen par les pairs relatives à la mise en œuvre de la Convention, selon la même source.

Les experts ont également recommandé l’adoption d’une série de projets de résolutions, notamment la Déclaration de Doha sur le renforcement des mesures préventives contre la corruption, ainsi que des mesures visant à accélérer le traitement des demandes d’entraide judiciaire administrative et pénale.

Par ailleurs, la demande du Sultanat d’Oman d’accueillir, en 2028, la 7e session de la Conférence a été approuvée.

La délégation algérienne participant à cette rencontre comprend des représentants de la HATPLC, conduite par son président par intérim, M’Hamed Djellaoui, ainsi que des représentants du ministère de la Justice et de l’Office central de répression de la corruption (OCRC).

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