Hantavirus : ce n’est ni « le début d’une épidémie », ni celui « d’une pandémie », assure l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a assuré jeudi que le foyer d’hantavirus déclaré sur un bateau de croisière, qui a déjà fait trois morts, ne constituait à ce stade ni « le début d’une épidémie », ni celui « d’une pandémie ».
« Ce n’est pas le début d’une épidémie. Ce n’est pas le début d’une pandémie, mais c’est l’occasion idéale de rappeler que les investissements dans la recherche sur des agents pathogènes comme celui-ci sont essentiels, car les traitements, les tests de dépistage et les vaccins sauvent des vies », a déclaré devant la presse à Genève Maria Van Kerkhove, qui dirige le département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS.
Le MV Hondius fait l’objet d’une alerte sanitaire internationale depuis le weekend dernier, lorsque l’agence sanitaire des Nations unies, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a été informée que trois passagers étaient décédés et que la cause suspectée était le hantavirus.
Ce virus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l’intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.
Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du Hondius est une souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme.
(Agences)




