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Ghaza: au moins 17 martyrs dans des frappes de l’armée sioniste

Au moins dix-sept personnes sont tombées en  martyres et plusieurs autres ont été blessées dans des frappes menées  mercredi matin par l’armée d’occupation sioniste dans la bande de Ghaza, a  annoncé la Défense civile palestinienne.

La frappe la plus meurtrière a ciblé une école qui abritait des personnes  déplacées dans la ville de Ghaza (nord), faisant onze martyrs et 17  blessés, parmi lesquels figurent des femmes et des enfants, a déclaré le  porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal.

« Le bombardement a provoqué un incendie massif dans le bâtiment et  plusieurs corps calcinés ont été retrouvés », a-t-il indiqué. Quatre personnes sont tombées en martyres et plusieurs autres sont portées  disparues sous les décombres, après des tirs de l’occupant sioniste contre  des maisons à l’est de Ghaza, a ajouté la même source.

Une frappe sur une maison à Jabalia, dans le nord, a fait un martyr, et  une autre sur une maison à Khan Younès (sud) a fait un autre martyr, a  affirmé Mahmoud Bassal.

« Nous avons reçu des appels de détresse signalant plusieurs personnes  disparues sous les décombres dans différentes zones de la bande de Ghaza »,  a-t-il dit. « Nous manquons des outils et équipements nécessaires pour les opérations  de sauvetage et pour récupérer les corps », a-t-il indiqué également.

Le bilan de l’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza  s’est alourdi à 51.266 martyrs et 116.991 blessés, depuis le 7 octobre  2023, ont indiqué mardi les autorités sanitaires palestiniennes.

Elles ont précisé que 1.890 Palestiniens sont tombés en martyrs et 4.950  autres ont été blessés depuis le 18 mars, date de la reprise de l’agression  sioniste, notant que les corps de nombreuses victimes se trouvent encore  sous les décombres.             Un accord de cessez-le-feu est entré en vigueur le 19 janvier à Ghaza  après plus de 15 mois d’agression génocidaire sioniste, qui a provoqué une  catastrophe humanitaire sans précédent.

Les forces d’occupation ont repris le 18 mars leur agression contre la  bande de Ghaza, après une interruption de deux mois, consécutive à l’accord  de cessez-le-feu.

(APS)              

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