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Génocide sioniste à Ghaza : une ONG dénonce la complicité et le silence des plateformes en ligne

Le Centre arabe pour le développement des réseaux sociaux (7amleh) a dénoncé, samedi, le silence et la complicité des grandes plateformes en ligne et les grandes entreprises technologiques dans la perpétuation des violations des droits humains contre les Palestiniens.

Un rapport accablant publié par « 7amleh », met à nu « le rôle inquiétant et actif que jouent les principales plateformes en ligne et les grandes entreprises technologiques dans la perpétuation des violations des droits humains contre les Palestiniens. Alors que le monde observe les horreurs se dérouler à Ghaza, le rôle de ces complices numériques ne peut être ignoré ».

Le rapport souligne que des plateformes comme Meta, X, YouTube et les géants de la technologie tel que Google « ont permis, facilité et même profité de ces atrocités, dissimulant efficacement les crimes de guerre sous un écran de fumée numérique ».

Il souligne que les grandes entreprises technologiques « ont permis à leurs plateformes d’être utilisées comme des armes, réduisant au silence les voix palestiniennes tout en amplifiant les discours de haine et les appels au génocide ».

La complicité de ces plateformes « n’est pas un simple oubli », selon le rapport, il s’agit d' »un système bien établi de prise de décision délibérée qui privilégie les profits aux droits de l’homme ».

Entre octobre 2023 et juillet 2024, plus de 1 350 cas de censure ont été recensés sur les principales plateformes, notamment Facebook, Instagram, X et TikTok. Ces plateformes ont ciblé de manière disproportionnée les journalistes, les militants et les défenseurs des droits humains palestiniens, les plateformes de Meta étant parmi les plus contrevenantes.

Le rapport fait également état d' »un déluge de discours de haine et de campagnes de désinformation », souvent menées par des responsables sionistes et amplifiées par les plateformes en ligne.

Le plus inquiétant, selon le document de « 7amleh », est peut-être « l’opération d’influence » des sionistes pour saper le travail de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

Pour l’organisation, ces plateformes ne sont pas des arbitres neutres de la vérité : ce sont des entreprises motivées par le profit, prêtes à s’accommoder de régimes génocidaires et à fermer les yeux sur les souffrances de millions de personnes si cela sert leurs intérêts ».

Comme le souligne clairement le rapport, « il est temps que le monde exige que ces entreprises cessent de tirer profit de la destruction de vies palestiniennes. Le silence et la complicité des géants de la technologie sont impardonnables, et il ne faut plus leur permettre d’échapper à leurs responsabilités ».

(APS)

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