Génocide sioniste à Ghaza : Barcelone rompt ses relations avec l’entité sioniste

La municipalité de Barcelone a rompu vendredi ses relations avec l’entité sioniste et suspendu un accord de jumelage avec elle, dénonçant l’agression génocidaire sioniste menée contre Ghaza depuis octobre 2023.
Le conseil municipal de Barcelone a voté en faveur de la rupture des relations avec l’entité sioniste, suite aux violations graves du droit international et des droits des Palestiniens commises par l’entité sioniste.
La motion, soutenue par le parti socialiste au pouvoir ainsi que par des groupes d’extrême gauche, appelle à la fin de toutes les relations officielles avec l’entité sioniste « jusqu’à ce que le respect du droit international » et les « droits fondamentaux du peuple palestinien » soient rétablis.
Par ailleurs, Barcelone a demandé à l’organisateur de la foire commerciale Fira de Barcelona à ne pas accueillir de pavillons de l’entité sioniste ou d’entreprises impliquées dans le commerce des armes ou profitant de l’agression barbare menée par l’entité sioniste à Ghaza.
« Les souffrances et les morts (en martyrs) à Ghaza au cours de la dernière année et demie, ainsi que les récentes attaques (des forces sionistes), rendent toute relation non viable », a déclaré le maire de Barcelone, Jaume Collboni, lors de la séance de vote du conseil municipale. En prenant cette décision, la deuxième plus grande ville d’Espagne condamne fermement l’agression génocidaire dévastatrice sioniste contre Ghaza.
La décision de Barcelone intervient un an après que l’Espagne, l’Irlande et la Norvège aient officiellement reconnu l’Etat palestinien.
Le bilan total de l’agression sioniste contre Ghaza s’est alourdi à 54.321 martyrs et 123.770 blessés, depuis le 7 octobre 2023, selon les autorités sanitaires palestiniennes. Un accord de cessez-le-feu était entré en vigueur le 19 janvier 2025 à Ghaza.
Mais, les forces d’occupation ont repris le 18 mars leur agression contre l’enclave, après une interruption de deux mois, consécutive à l’accord de cessez-le-feu. Et depuis le 2 mars, l’entité sioniste impose un blocus humanitaire étouffant à Ghaza empêchant l’entrée de toute aide humanitaire à ce territoire où la population est désormais menacée de famine.
Agence de presse Wafa




