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Des Libanais luttent contre un incendie après des frappes de l’occupation sionistes

Des soldats et des volontaires tentaient hier jeudi de maîtriser un violent incendie provoqué par des bombardements de l’armée sioniste dans un village du sud du Liban, ont rapportés des médias.

« L’incendie a atteint les abords de Alma al-Chaab après minuit, et se rapproche des maisons », a affirmé le maire de ce village, Jean Ghafari.

Selon lui, la Force intérimaire de l’ONU au Liban (Finul), déployée dans la région, l’armée libanaise et la Défense civile, aidés de volontaires, tentent de maîtriser les flammes, plusieurs heures après que l’incendie s’est déclaré dans une zone boisée entre Alma al-Chaab et la ville voisine de Naqoura.

Des flammes ont encerclé, plusieurs habitations du village, après avoir dévasté les oliveraies qui l’entourent.

Le maire de Naqoura, Abbas Awada, a lui accusé l’armée d’occupation sioniste d’avoir « lancé en pleine nuit des bombes au phosphore qui ont provoqué l’incendie », ajoutant qu’il s’était propagé en raison des vents.

Jeudi, le président du Parlement Nabih Berri a aussi dénoncé l’emploi par l’entité sioniste de bombes au phosphore contre le Liban.

Les bombes au phosphore sont des armes incendiaires dont l’usage est interdit contre des civils, mais pas contre des cibles militaires, selon une Convention signée en 1980 à Genève.

Le 12 octobre, Human Rights Watch avait estimé que « l’utilisation par l’entité sioniste de munitions au phosphore blanc lors de ses opérations militaires à Ghaza et au Liban expose les civils à des risques de blessures graves et à long terme ».

Pour rappel, l’agression sioniste dans la bande de Ghaza a coûté la vie à plus de 7.000 personnes martyrs, la plupart des civils.

 

 

 

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