Début des suffrages pour les élections à l’Assemblée nationale koweïtienne

Le processus de vote a commencé au Koweït pour élire les membres de la dix-septième Assemblée nationale (Parlement), jeudi matin à 08 h 00 (06 h 00 GMT).
Le nombre d’électeurs a atteint les 795 911, et ils devront élire 50 députés parmi les 305 candidats en lice durant cette journée où les activités des services gouvernementaux ont été suspendues, afin de permettre aux citoyens de se consacrer à l’exercice de leur droit électoral.
Les suffrages devraient se poursuivre pour les prochaines 12 heures sans interruption, et les bureaux de vote devraient fermer leurs portes à 20 h00 du soir (18 h 00 GMT), selon l’agence de presse officielle du Koweït.
Une fois le vote terminé, le processus de dépouillement commencera, au terme duquel l’annonce des résultats officiels sera faite pour désigner les membres qui siégeront à l’Assemblée pour les quatre prochaines années.
Les élections législatives au Koweït font suite à un décret princier, émis le 2 août dernier, stipulant la dissolution de l’Assemblée nationale en raison du manque de coopération entre les autorités législatives et exécutives (le gouvernement).
Au sein de la première circonscription, 48 candidats, hommes et femmes, sont en lice pour obtenir les voix d’environ 100 185 électeurs et électrices. Il en va de même pour la deuxième circonscription, où les 48 candidat(e)s se disputent les voix de 90 478 électeurs.
La troisième circonscription, qui compte 47 candidats et candidates, 138 364 électeurs sont appelés à voter, alors que pour la quatrième circonscription, les 80 candidats et candidates se disputent 208 971 voix.
Pour la cinquième et dernière circonscription, les 82 candidats et candidates espèrent remporter les voix de 257 913 électeurs.
L’Assemblée nationale a été créée le 23 janvier 1963 et aucune loi n’est promulguée au Koweït à moins d’être approuvée par le Parlement et ratifiée par l’émir du pays.
L’Assemblée jouit d’une forte influence qui lui permet de questionner le Premier ministre et les autres ministres du gouvernement, en plus de la possibilité de recourir au vote de censure.
Pendant une soixantaine d’années, l’Assemblée nationale a traversé de nombreuses crises politiques qui se sont soldées par sa dissolution.
Agence Anadolu


