COP16 de Cali : menaces sur la sécurité de la conférence

Les autorités colombiennes ont réaffirmé lundi qu’elles seront en mesure d’assurer la sécurité de la COP16 de Cali (sud-ouest), grand rendez-vous international sur la biodiversité qui débutera le 21 octobre sous la menace d’une dissidence de l’ex-guérilla des FARC.
« Avec l’opération en cours » depuis samedi contre la dissidence de l’EMC (Etat-major central) dans la région du Cauca, « nous sommes en train d’évaluer la possibilité de représailles de la part des groupes armés », a déclaré à la presse la vice-ministre de la Défense, Daniela Gomez Rivas.
« Nous avons renforcé la présence de la force publique dans des zones stratégiques », a-t-elle affirmé, rappelant que le gouvernement prévoyait le déploiement de « 11.000 militaires et policiers » pour assurer la sécurité de cette 16e conférence de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (CDB).
« La police et les forces armées se sont engagées depuis le premier jour à assurer la sécurité de la COP16 », a rappelé de son côté le directeur de la police nationale, le général William Salamanca, s’exprimant sur une télévision nationale.
Samedi, le président Gustavo Petro a soutenu sur le réseau X que « la sécurité de la COP16 (était) garantie ». Cette COP est un événement international majeur pour Petro, premier président de gauche de l’histoire de la Colombie et fervent défenseur de la nature.




