Assassinat de Mehdi Ben Barka et exil pour Amar Saadani : La diplomatie hors la loi du Maroc

Le Maroc n’a pas accordé l’exil à Mehdi Ben Barka et n’a pas tué Amar Saadani. La monarchie qui assassine son opposant Mehdi Ben Barka, avec la coopération d’Israël, accueille le très controversé Amar Saadani et lui accorde le droit à l’exil. Ce pays accorde peu de respect à la légalité internationale et aux efforts de la communauté internationale pour lutter contre la corruption, lui qui n’a fait preuve d’aucune considération pour la vie humaine lorsqu’il a assassiné l’opposant Mehdi Ben Barka.
Eradicateur lorsqu’il s’agit de réagir envers un opposant au royaume, le Maroc accorde les bienveillances à un individu recherché par la justice algérienne pour corruption.
Au diable les conventions et ratifications lorsqu’il s’agit de conforter la politique hostile, se disent les dirigeants du pays transformé en une fabrique de cannabis, qui ont l’habitude de bafouer la loi avec la colonisation du Sahara Occidental et le non respect des résolutions de l’ONU.
Un magazine français a décrit le statut que le Maroc a accordé à l’accusé Amar Saadani, ancien secrétaire général du FLN, connu pour les dilapidations dont il est accusé. Une vie de roi au pays du monarque.
Le Maroc qui a légalisé la culture du cannabis, assassiné l’opposant Mehdi Ben Barka, colonisé le Sahara Occidental est constant avec lui même lorsqu’il accorde l’exil à un individu recherché par la justice algérienne.
Mounir Abi




