
Lionel Messi aurait-il bénéficié d’un traitement de faveur de la part de l’arbitre polonais Szymon Marciniak lors du match Argentine–Algérie, après un tacle dangereux sur le défenseur algérien Aïssa Mandi à la 32e minute de jeu ?
Oui, affirme l’ancien arbitre Arturo Brizio Carter, considéré comme le plus renommé de l’histoire du football mexicain.

Celui-ci, qui avait officié lors de six matchs des Coupes du monde de 1994 aux États-Unis et de 1998 en France, explique pourquoi Messi aurait dû être expulsé dès la 31e minute pour son geste à l’encontre du joueur algérien.
Cette décision a immédiatement suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux et dans la presse sportive internationale, certains observateurs allant jusqu’à dénoncer un « traitement de faveur » accordé au joueur argentin.
« Un joueur argentin a commis un tacle dangereux, à un mètre et demi du ballon, au-dessus de la cheville et par-derrière, mettant sérieusement en péril l’intégrité physique de son adversaire. En clair, cela méritait un carton rouge », a analysé Arturo Brizio Carter dans les colonnes de Presse libre, principal quotidien de référence au Guatemala.

Brizio Carter a rappelé que la règle 12 impose d’évaluer le point de contact, la surface utilisée et l’intensité de l’action. Pour lui, tous ces éléments étaient réunis pour justifier une exclusion immédiate. Il s’est interrogé sur l’attitude de l’arbitre : « Était-ce par manque de courage ou par erreur d’appréciation ? »
L’ancien arbitre a également critiqué l’inaction de la VAR, estimant qu’un traitement de faveur avait été accordé à Messi. « Je pense qu’il n’aurait même pas dû terminer le match sur la pelouse », a-t-il tranché.
(Al24News)




