Agressions sionistes : Ghaza est confrontée à une pénurie de moyens de subsistance

L’ONU a une nouvelle fois mis en garde contre la détérioration des conditions humanitaires nécessaires à la survie des Palestiniens dans la bande de Ghaza, soulignant que l’enclave palestinienne « connaît une pénurie de moyens de subsistance et un abri limité » en raison de la poursuite de l’agression génocidaire menée par l’occupation sioniste.
De nombreuses familles ayant fui les écoles, récemment bombardées par l’armée d’occupation sioniste, « sont maintenant rentrées dans le nord de la bande de Ghaza, en grande partie en raison du manque de moyens de subsistance alternatifs et du manque d’abris ailleurs », a précisé l’ONU.
Aussi, cinq bâtiments scolaires abritant des familles déplacées dans le nord de Ghaza ont été bombardés au cours des dernières 48 heures, faisant des martyrs et des blessés.
L’armée sioniste lance fréquemment des ordres d’évacuation immédiate dans toute l’enclave palestinienne, forçant ses habitants à quitter leurs maisons, ajoute la même source, précisant que ces ordres d’évacuation sont généralement suivis de bombardements sionistes ciblant ces zones, et dans la plupart des cas, les bombardements commencent avant même que les habitants ne soient partis.
Ces derniers mois, l’occupation a émis des dizaines d’avertissements similaires, laissant moins de 18 % de la bande de Ghaza à la disposition des habitants, selon les rapports de l’ONU. Dans ce contexte, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que les agressions sionistes « se sont intensifiées à Ghaza depuis la publication du dernier ordre de déplacement dimanche, avec au moins 1.500 familles déplacées du nord de la bande de Ghaza et de l’est du gouvernorat ».
En outre, M. Dujarric a mis en garde contre « la diminution de l’aide humanitaire et des services essentiels », qui prive de plus en plus la population de Ghaza de ses moyens de survie.
Il a qualifié d' »alarmante » la situation actuelle dans la bande de Ghaza « qui exige une action urgente pour garantir l’ouverture de tous les points de passage et faciliter toutes les opérations humanitaires, y compris l’acheminement efficace des fournitures essentielles à la survie ». Ceci intervient alors que le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a averti mardi que d’autres installations vitales à Ghaza « pourraient fermer très prochainement ».
(APS)




