Agressions sionistes contre Ghaza/OCHA : deux tiers des hôpitaux « non fonctionnels »

Deux tiers des 36 hôpitaux de la Bande de Ghaza sont « non fonctionnels » quand d’autres restent ouverts, mais sont soit « minimalement, soit partiellement fonctionnels », a alerté le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), faisant état de « conditions inimaginables » dans certains hôpitaux, alors que l’enclave palestinienne fait toujours face à des raids sionistes.
« La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge avertit que les services de santé du nord de la bande de Ghaza ont été largement détruits et que le système de santé du sud de l’enclave est au bord de l’effondrement », a indiqué OCHA dans son dernier rapport de situation.

Selon l’OCHA, le système de santé de Ghaza s’effondre en raison des hostilités en cours et des difficultés d’accès, ce qui se traduit par un nombre croissant d’hôpitaux hors service. Si 24 des 36 hôpitaux de Ghaza ne fonctionnaient pas, deux sont peu fonctionnels et 10 sont partiellement fonctionnels -quatre dans le nord et six dans le sud de la bande, selon un décompte effectué mercredi.
Depuis plusieurs jours, l’armée sioniste poursuit ses agressions ciblant des complexes hospitaliers, notamment ceux des villes de Ghaza et de Khan Younes.

Pour les agences humanitaires, l’intensité des agressions n’a pas baissé malgré le vote, lundi 25 mars à New York, d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant un « cessez-le-feu immédiat ».
Les détails contenus dans le dernier rapport de situation d’OCHA sont alarmants.
Agences




