Agression sioniste à Ghaza : les enfants ne seront pas en sécurité sans un cessez-le-feu durable

La directrice exécutive de l’ONG Save the Children, Inger Ashing, a déclaré mercredi soir que la trêve temporaire à Ghaza était la bienvenue, mais qu’il était essentiel d’avoir « un cessez-le-feu durable pour le bien de tous les enfants » dans l’enclave palestinienne, théâtre depuis 48 jours de massacres abominables commis par l’entité sioniste.
« Cette trêve offrira un répit bien mérité aux enfants de Ghaza, face aux bombardements incessants, mais ils manquent toujours du nécessaire pour survivre.
De la nourriture, de l’eau potable, un toit, des soins médicaux et surtout – être en sécurité et protégés », a dit Ashing dans un communiqué.
Et de rappeler dans ce sens que « plus de la moitié des logements et des écoles de Ghaza sont désormais endommagés. Tous les hôpitaux du nord sont désormais hors service, incapables de soigner les milliers d’enfants blessés.
Plus d’un million et demi de personnes sont déplacées et n’ont qu’un accès limité, voire inexistant, à la nourriture, à l’eau potable et à l’assainissement pour répondre à leurs besoins quotidiens fondamentaux ».
« A l’heure actuelle, les enfants de Ghaza risquent de mourir de faim, de déshydratation ou de maladie, et si les bombardements (sionistes) reprennent, ils retomberont dans le cauchemar qui a déjà tué leurs proches, détruit leurs maisons et mis leur avenir en danger », a ajouté la directrice de l’ONG.
« Une pause de quelques jours dans les combats ne suffira pas à assurer la sécurité des enfants. Nous ne pouvons pas laisser toute une génération d’enfants supporter le poids de ce conflit sous les yeux du monde entier.
Nous avons besoin d’un cessez-le-feu durable maintenant », a-t-elle conclu dans son communiqué.



