La huitième édition du Grand Prix Assia Djebar du roman a consacré, samedi soir, trois romanciers dans les catégories arabe, amazighe et française, lors d’une cérémonie organisée au Centre international de conférences (CIC) Abdelatif-Rahal, à Alger.
Dans la catégorie du roman en langue arabe, le prix a été attribué à Sarah Mohamed Mariche pour son ouvrage « Sirat El Djabal El Oustouri », publié par les éditions ENAG. En langue amazighe, Farida Sahoui a été récompensée pour son roman « Aggus », paru chez Talsa Édition. Le prix du roman en langue française est revenu à Hosni Kitouni pour son ouvrage « Ce que la mort m’a pris de toi », publié par Casbah Édition.
Organisé par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), le Grand Prix Assia Djebar met à l’honneur la diversité de la création romanesque algérienne et la richesse de sa production littéraire en arabe, en amazighe et en français, tout en perpétuant l’héritage de l’écrivaine Assia Djebar.
La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani, du président du Haut Conseil de la langue arabe (HCLA), Salah Belaïd, du secrétaire général du Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad, ainsi que de l’ancienne ministre, moudjahida et écrivaine Zhor Ounissi, aux côtés de hauts responsables de divers secteurs et de personnalités littéraires, politiques et médiatiques.
Neuf œuvres romanesques figuraient dans la sélection finale de cette édition, avec trois romans en arabe, trois en tamazight et trois en français.




