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Ukraine- Russie : Kiev fait rouler les tambours de la guerre, mobilise ses réservistes ، Pékin s’invite aux débats

L’escalade entre l’Ukraine et la Russie atteint son paroxysme, préfigurant une guerre ouverte inéluctable.

Ce mercredi, et selon plusieurs médias, Kiev a lancé la mobilisation des réservistes de son armée tout en appelant ses ressortissants, estimés à quelques trois millions, de quitter la Russie au plus vite.

Cela au moment où le Conseil de sécurité ukrainien demandait l’instauration de l’état d’urgence, «dans les 48 heures», a précisé le secrétaire du Conseil de sécurité et de la défense nationale Oleksiï Danilov, cité par l’Afp.

A noter que dans ce contexte de pré-guerre, la Russie avait annoncé, hier mardi, l’évacuation de ses diplomates accusant les autorités ukrainiennes de ne pas faire le nécessaire pour garantir leur sécurité.

Il faut savoir que ce branle- bas de combat intervient dans le sillage de la décision de Vladimir Poutine de reconnaître, avant-hier lundi, l’indépendance de la région du Donbass, incluant Donetsk et Louhansk ; décision aussitôt avalisée par la Douma.

Fait marquant, la Chine s’est à son tour invitée aux débats ; que menaient en solo, les occidentaux, à leur tête les Etats- Unis, accusés désormais par Pékin de « mettre de l’huile sur le feu ».

En effet et dans une déclaration faite aujourd’hui devant la presse, une porte-parole de la diplomatie chinoise, Hua Chunying, a vertement tancé Wahington, soulignant que «Les Etats-Unis n’ont cessé de vendre des armes à l’Ukraine, augmentant les tensions, créant la panique et ils ont même exagéré le calendrier d’une guerre», a- t- elle tancé.

Il est à rappeler que dans ce conflit qui perdure, la Russie exige la fin de la politique d’élargissement de l’Otan et le retrait des forces américaines stationnées en Europe de l’Est ; ce que retoquent les Occidentaux.

Pour sa part, Vladimir Poutine a eu à réitérer, aujourd’hui, ses dispositions au dialogue, mettant en exergue, toutefois, que les intérêts russes restaient «non négociables», a martelé l’homme fort du Kremlin.

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