Sanctions contre la Russie: frénétique, Boris Johnson veut cibler les réserves d’or russes
La Grande- Bretagne fait monter les enchères quant aux sanctions contre la Russie, accusée par l’Occident de mener une guerre d’invasion en Ukraine.
Jeudi, et dans une déclaration, faite jeudi, à la radio LBC, son Premier ministre n’en appelle pas moins à passer à une vitesse supérieure, en prônant l’empêchement pour la Russie d’utiliser ses propres réserves d’or, au demeurant importantes.
Mettant en avant l’impératif «d’accroître encore la pression» sur Moscou, Boris Johnson a formulé son ukase, via une interrogation à l’adresse de ses alliés, peu avant de prendre part à un sommet extraordinaire de l’OTAN à Bruxelles.
«Pouvons-nous faire plus pour l’empêcher d’utiliser ses réserves d’or, en plus de ses réserves de devises?», dira- t- il, notamment, visant le président russe Vladimir Poutine.
Il convient de savoir, et selon des observateurs avisés, si une partie des réserves de devises étrangères de la Banque centrale russe à l’étranger ont été gelées par les Occidentaux, limitant sa capacité d’action, il reste que cette dernière a accumulé d’importantes réserves d’or, «ce qui lui permet de faire face, dans une certaine mesure, aux sanctions économiques qui la frappent», estiment-ils.
Par ailleurs, le gouvernement britannique a également décidé d’une nouvelle série de sanctions visant 59 personnalités et entreprises russes et six entités biélorusses, ont rapporté, aujourd’hui, des médias locaux.
N.B.




