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Reprise, ce mardi, des pourparlers sur le nucléaire iranien : l’accord sera-t-il sauvé ?

Suspendues fin janvier écoulé, pour permettre à des décisions politiques de les affiner ; sur la base des progrès réalisés jusqu’alors, les négociations autour du dossier du nucléaire iranien, reprendront demain, mardi, dans la capitale autrichienne, Vienne.

Dans un communiqué laconique, rendu public lundi, l’Union Européenne s’est contentée d’y souligner qu’ « après des consultations avec leurs gouvernements respectifs, les participants vont continuer les discussions », est-il écrit.  

Il s’agit pour les différents protagonistes de tenter de sauver un accord qui leur pend au nez, après que les pourparlers ont atteint leur « dernière ligne droite », selon eux

A leurs yeux, cela passe encore par la mise en œuvre d’un    

A ce niveau, l’éclaircie reste peu évidente. En effet, les Américains ont eu à prévenir, la semaine passée, que le temps pressait faisant état de leur souhait de s’attendre « des négociations directes » afin de parvenir à un compromis dans cette même dernière ligne droite.

« Nous saurons rapidement si une entente est possible ou si c’est le début d’une réalité d’escalade des tensions et de crise, avait abondé dans ce sens, alors, un haut responsable américain.

Pour sa part, l’Iran, qui a dit attendre des réponses des Américains a dit espérerque la délégation américaine rrevienne à Vienne « avec des instructions claires sur la manière de remplir ses obligations sur la levée des sanctions » a tenu à préciser le porte-parole de son ministère des Affaires Étrangères. Saïd Khatibazadeh.

Il convient de rappeler que les pourparlers, qui ont débuté au printemps 2021, se tiennent entre les Iraniens et les parties restantes à l’accord (Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni et Russie), avec la participation indirecte des Américains.

Ces derniers s’étaient retirés en 2018, sous l’impulsion de l’ancien président US, Donald Trump qui jugeait l’accord, conclu trois ans plus tôt pour empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique, insuffisant et appliquant, in fine, des sanctions économiques, qui ont eu pour effet d’affranchir Téhéran des restrictions-clés à son programme nucléaire.

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