Palestine : poursuite de l’agression sioniste contre Tulkarem pour le 65e jour consécutif

Les forces d’occupation sionistes poursuivaient mardi leur agression sur la ville de Tulkarem pour le 65e jour consécutif, et sur le camp de Nour Shams pour le 52e jour, menant des raids et expulsant des résidents de leurs maisons, selon l’agence de presse palestinienne Wafa.
Les forces d’occupation sionistes ont déployé des renforts militaires vers le camp de réfugiés de Nur Shams, à l’est de Tulkarem, dans le cadre d’une campagne continue de raids ciblant la zone, indique Wafa.
Lundi soir, les forces d’occupation ont forcé les habitants de la zone de Jabal al-Salihin à l’intérieur du camp, à quitter leurs maisons, au milieu de raids et de perquisitions généralisées de maisons et d’immeubles résidentiels. Les forces sionistes ont également ouvert le feu dans le quartier d’al-Maslakh à l’intérieur du camp.
Le camp de Nour Shams est le théâtre d’une escalade continue menée par des forces d’occupation sionistes, qui lui imposent un siège et mènent des raids et des opérations de destruction à l’aide de bulldozers dans ses quartiers, notamment à Al-Manshiyya et Al-Maslakh.
Cela s’accompagne d’actes de vandalisme et d’incendies de maisons et d’infrastructures, ainsi que de déplacements forcés de résidents, en particulier à Jabal Al-Nasr et Jabal Al-Salihin. Les forces d’occupation poursuivent leur siège du camp de Tulkarem et leur déploiement massif dans ses quartiers, qui sont devenus presque vides de leurs habitants, forcés de se déplacer, dont les quartiers d’Al-Hadaida et d’Al-Rabaia.
Dans le même contexte, les forces d’occupation sionistes ont installé un poste de contrôle au rond-point de Far’oun, à l’entrée sud de Tulkarem, alors que des unités d’infanterie ont été déployées en masse dans les rues et les quartiers de la ville, dans le cadre d’une répression contre les citoyens et de la restriction de leurs déplacements, en particulier pendant les fêtes de l’Aïd.
Des dizaines de personnes ont également été blessées et arrêtées, et plus de 4 000 familles ont été déplacées par force des camps de Tulkarem et de Nur Shams, ainsi que des dizaines de familles du quartier nord de la ville après que leurs maisons aient été saisies et nombre d’entre elles transformées en casernes militaires.
L’agression a également causé des destructions massives d’infrastructures, notamment des maisons, des magasins et des véhicules, qui ont été entièrement ou partiellement démolis, incendiés, vandalisés, pillés et volés.
Un total de 396 maisons ont été complètement détruites et 2 573 partiellement détruites dans les camps de réfugiés de Tulkarem et de Nur Shams, en plus de la fermeture de leurs entrées et allées avec des monticules de terre.
(APS)




