AfriqueInternational

ONU : débat sur le renforcement de la représentation effective de l’Afrique au Conseil de sécurité

Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit lundi pour un débat de haut niveau intitulé « Remédier à l’injustice historique et renforcer la représentation effective de l’Afrique au Conseil de sécurité des Nations unies » dans le cadre du point de l’ordre du jour « Maintien de la paix et de la sécurité internationales ».

Lors de cette réunion qui sera présidée par le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, le président de l’Assemblée générale des Nations unies, Dennis Francis, et un représentant du monde universitaire devraient intervenir.

Outre les membres du Conseil, plusieurs Etats membres devraient participer à la réunion en vertu de l’article 37 du règlement intérieur provisoire du Conseil au nom des groupes régionaux et des groupes d’intérêt dans le cadre des négociations intergouvernementales de l’Assemblée générale sur la question de la représentation équitable au Conseil de sécurité et de l’augmentation du nombre de ses membres, ainsi que d’autres questions ayant trait au Cons eil.

Une note conceptuelle définit plusieurs objectifs pour le débat, notamment la reconnaissance et la prise en compte du contexte historique de la sous-représentation de l’Afrique au sein du Conseil de sécurité, ainsi que de sa non-représentation dans la catégorie des membres permanents.

Il s’agit également d’attirer l’attention sur la position africaine commune et à explorer les effets potentiels d’une représentation africaine accrue au Conseil sur la légitimité et l’efficacité de l’organe. Aussi, la note conceptuelle encourage les participants au débat de lundi à identifier les défis potentiels et à proposer des solutions au processus de réforme du Conseil de sécurité en vue d’un résultat plus équitable.

Les appels à la réforme du Conseil de sécurité reflètent en partie les préoccupations selon lesquelles le Conseil ne remplit pas efficacement son mandat de maintien de la paix et de la sécurité internationales, alimentées ces dernières années par son incapacité à s’attaquer aux crises de Ghaza, du Soudan, entre autres, et à d’autres situations inscrites à son ordre du jour.

Le débat de ce lundi sera l’occasion pour les participants de faire connaître leur point de vue sur la réforme du Conseil de sécurité dans la perspective du Sommet de l’avenir de septembre prochain, au cours duqu el un document final (le Pacte pour l’avenir) devrait être adopté, dans lequel les dirigeants du monde exposeront leur vision de l’avenir du multilatéralisme.

Agences

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back to top button