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Lorsque la communauté internationale applaudit la chute du mur de Berlin et se tait devant le mur marocain, et celui de l’entité sioniste

En novembre 1989, les Allemands brisent le Mur qui divise Berlin depuis le 13 août 1961. L’un des grands symboles de la Guerre froide vient de tomber.

Sa chute a été considérée comme l’un des grands symboles de l’échec du bloc de l’Est. Si la construction du « Berliner Mauer » marqua, des décennies durant, la géopolitique internationale, sa chute n’a pas fait naître un nouveau monde, puisque le Maroc érige, lui, un autre mur de la honte, l’entité sioniste aussi, et la communauté internationale ne trouve pas ça en contradiction avec les valeurs de la démocratie.

L’entité sioniste a, au début des années 2000, et la seconde Intifada entamé la construction d’un mur le long de la ligne verte avec la Cisjordanie.

Contrairement au mur de Berlin, il n’a jamais été dénoncé.

Le Maroc a, lui, procédé à la construction d’un «mur des sables» traversant, de 2700 kilomètres, et installé des centaines de milliers de mines.

La communauté internationale n’a pas dénoncé la construction illégale de ce mur.

Le deux poids, deux mesures, permet au Maroc et à l’entité sioniste, et en contradiction avec la légalité internationale, de coloniser les peuples du Sahara Occidental et de la Palestine.

M.A.

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