Le scandale de la diplomatie marocaine à New York : Bourita plaide en faveur du génocide sioniste à Ghaza

Le discours du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, a suscité une large vague de condamnations dans les milieux arabes et musulmans. En qualifiant directement le mouvement de résistance palestinienne d’« extrémiste » et en s’engageant à le combattre dans le contexte de la guerre génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza, le Makhzen a ainsi adopté une position qui a provoqué de vives réactions politiques et populaires.
Une attaque ouverte contre la résistance devant l’Assemblée générale
Devant les représentants des États du monde entier et l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre marocain des Affaires étrangères a prononcé un discours marqué par un ton particulièrement virulent à l’égard du mouvement de résistance palestinienne dans la bande de Ghaza.
Évoquant la dégradation de la situation sécuritaire depuis le 7 octobre 2023, le responsable marocain s’est engagé à lutter contre ce qu’il a qualifié d’« extrémisme violent menaçant la stabilité régionale », appelant à relancer ce qu’il a présenté comme le processus de paix, conformément aux résolutions internationales.
Cette position a immédiatement suscité des condamnations de la part d’organisations soutenant la cause palestinienne et de plusieurs parties diplomatiques régionales, qui ont vu dans cette déclaration une adhésion explicite à la position sioniste. Ces dernières ont notamment dénoncé le fait que le ministre n’ait pas évoqué l’ampleur de la catastrophe humanitaire ni le nombre de victimes civiles et de martyrs recensés par les agences des Nations unies et les organismes de secours locaux dans la bande de Ghaza.
Accusations de coopération sécuritaire et manifestations croissantes au Maroc
La controverse s’est également étendue au volet sécuritaire, des médias et des rapports régionaux ayant fait état d’informations concernant une coordination et des échanges de renseignements entre le Maroc et les autorités de l’occupation sioniste, illustrant, selon ces sources, l’ampleur de l’influence sioniste au Maroc et l’alignement croissant du régime du Makhzen.
Sur le plan intérieur, plusieurs villes marocaines, notamment Rabat et Casablanca, ont connu d’importantes manifestations organisées à l’appel d’organisations opposées à la normalisation. Les manifestants ont réclamé la rupture des relations avec l’entité sioniste et l’annulation des accords conclus à la fin de l’année 2020, ainsi que de l’accord ayant récemment élargi la représentation diplomatique pour inclure l’ouverture d’ambassades et l’échange d’ambassadeurs.
Ces manifestations dénonçaient les violations persistantes commises par l’entité sioniste dans les territoires palestiniens occupés, ainsi que les crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien.




