Le risque de guerre en Ukraine, s’accroit : les Etats- Unis sonnent de quasi tocsins de l’Apocalypse ; la France suit le pas
Spectaculaire rebondissement de la situation en Ukraine, avec le lancement, samedi, des exercices militaires « stratégiques » impliquant des tirs de missiles balistiques, selon le Kremlin, ajoutant que des missiles balistiques et de croisièreont été tirés.
Comme premières retombées Le chef séparatiste de Donetsk a proclamé la mobilisation générale, aussi bien dans la métropole qu’à Lougansk, enjoignant à la population d’évacuer vers la Russie.
Mais c’est dans le cas adverse que les tensions restent les plus alarmantes.
Chef de file des occidentaux qui font bloc contre Moscou, les Etats- Unis sonnent quasiment les tocsins de l’Apocalypse.
En effet, le secrétaire US à la Défense, Lloyd Austin, a affirmé mordicus, ce même jour ; lors d’une visite en Lituanie que « les troupes russes s’apprêtent à frapper l’Ukraine », dira-t- il dans une déclaration, relayée par des médias, soulignant que les forces russes se dirigeaient vers les positions adéquates « pour être en mesure de mener une attaque », a- t-il expliqué.
Plus concise, la Vice- présidente américaine, Kamala Harris, a, pour sa part, menacé d’un renforcement des forces de l’Otan dans l’Est de l’Europe, en cas d’attaque russe de l’Ukraine, cela nonobstant des sanctions économiques potentielles, a- t- elle tenu à faire savoir de sa tribune à la Conférence sur la sécurité de Munich.
Dans cette même veine, le chef de la diplomatie française, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE, a abondé dans le même sens, lors lors d’un échange téléphonique avec son homologue russe, Sergueï Lavrov.
A Sergueï Lavrov, Jean- Yves Le Drian il a dit la disposition des Européens et leurs alliés à être « unis contre la Russie en cas d’attaque », ne manquant pas de mettre en garde son interlocuteur contre « les conséquences pour la Russie de toute nouvelle atteinte à l’intégrité territoriale de l’Ukraine », est-il mis en avant dans un communiqué du Quai d’Orsay, notant que même s’il existait encore un espace de dialogue possible, « les actes et les paroles de la Russie sont en décalage, aujourd’hui », est- t- il souligné.
En définitive, et dans cette grosse tempête politique, confinée au seul plan médiatique pour l’heure, les bruits de bottées se font de plus en plus entendre, quand les surenchères verbales flirtent pour la première fois depuis le début de la crise, avec une terrible réalité.
Celle d’une guerre en bonne et due forme. Au délai , des conséquences qui donnent froid au dos !




