Le MAE palestinien salue le rapport de l’ONU sur le génocide sioniste commis à Ghaza

Le ministère palestinien des Affaires étrangères et des Expatriés a salué le rapport de la Commission d’enquête des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés selon lequel les attaques « systématiques » menées par l’occupant sioniste contre la santé reproductive dans la bande de Ghaza étaient des « actes génocidaires ».
Selon l’agence de presse Wafa, le ministère a salué les conclusions du rapport de la Commission d’enquête sur « la réalité du génocide » perpétré par l’entité sioniste et « des autres crimes et violations commis contre le peuple palestinien depuis la Nakba » et souligné que « les souffrances endurées par notre peuple, femmes, hommes et enfants, sont inacceptables et ne peuvent être ignorées, et que leurs auteurs doivent rendre des comptes ».
Il a, en outre, salué « les efforts inlassables de la Commission d’enquête internationale pour obtenir justice et dévoiler la vérité », et a souligné « la nécessité d’assurer la poursuite de ses travaux, à l’abri de toute pression ou de toute tentative de remise en question de sa crédibilité ».
« Au lieu d’attaquer la Commission et de saper son mandat, la communauté internationale doit la soutenir et respecter ses conclusions, basées sur de solides fondements juridiques internationaux… », a ajouté le ministère.
Dans son rapport publié jeudi, la commission d’enquête des Nations unies a dit avoir constaté que les autorités de l’occupation (sionistes) « ont en partie détruit la capacité des Palestiniens à Ghaza – en tant que groupe – à faire des enfants, à travers la destruction systématique des soins de santé sexuelle et reproductive ».
Selon l’ONU, un génocide est un crime « commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux », et cinq types d’actes peuvent être considérés comme constitutifs d’un génocide.
La commission estime que deux d’entre eux concernent Ghaza: les « mesures visant à entraver les naissances » et la « soumission intentionnelle » d’un groupe à des conditions d’existence « devant entraîner sa destruction physique ».
Par ailleurs, la commission a évoqué dans son rapport les conséquences du blocage de l’aide humanitaire par l’entité sioniste à Ghaza dans le cadre de l’agression sioniste ayant ravagé l’enclave palestinienne depuis octobre 2023 avant qu’un cessez-le-feu n’entre en vigueur le 19 janvier dernier.
Les forces sionistes « ont délibérément imposé des conditions de vie visant à entraîner la destruction physique des Palestiniens de Ghaza », selon la commission, pour qui, il s’agit également d' »un acte génocidaire ».




