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Le Liban demande à l’UNESCO d’inspecter 90 sites archéologiques après l’agression sioniste

Le Liban a demandé à l’organisation des  Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) de mener  une enquête sur environ 90 sites archéologiques sur son territoire pour  évaluer les pertes qu’ils ont subies pendant l’agression sioniste de  l’année dernière contre le pays, rapportent les médias libanais.

Cette demande s’inscrit dans le cadre d’un projet de résolution de  l’UNESCO qui comprend un soutien de l’organisation à cet égard, selon des  sources gouvernementales libanaises.

Le directeur général des Antiquités au ministère libanais de la Culture,  Sarkis Khoury, a déclaré lors d’un symposium organisé jeudi à Beyrouth à  l’occasion de la Journée du patrimoine mondial, que la récente agression  sioniste contre le Liban « a causé des pertes importantes dans le secteur  culturel, en plus des pertes humaines ».

Khoury a expliqué que cette agression avait causé des dommages à des  « monuments historiques et religieux », notant que « 40 villages adjacents à  la frontière (avec la Palestine occupée) ont été anéantis, et ce sont des  villages à caractère historique (…) vieux de plusieurs milliers d’années  et enracinés dans l’histoire ».

Le responsable a annoncé à cet effet que le Liban « a demandé à l’UNESCO,  après la guerre, d’inspecter les sites qui avaient subi des dommages,  d’identifier les pertes et de les évaluer », notant que cette évaluation  comprend 90 sites archéologiques.

Le ministère libanais des Affaires étrangères et des Emigrés a annoncé  récemment que le Conseil exécutif de l’UNESCO « a adopté (…) un projet de  résolution intitulé : Evaluation de la situation actuelle au Liban par  rapport à la mission de l’UNESCO », concernant les mesures de soutien prises  par l’organisation dans trois domaines principaux : les secteurs éducatif  et scientifique, le patrimoine culturel, en particulier les sites libanais  inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, tels que Baalbek et Anjar  (est), et Tyr (sud), et les médias et la sécurité des journalistes ».

Pour rappel, l’occupation sioniste a intensifié en septembre 2024 son  agression contre le Liban, déclenchée en octobre 2023, avant qu’un  cessez-le-feu ne soit déclaré le 27 novembre 2024. Il convient de noter que  des violations sionistes sont encore enregistrées à ce jour et que les  forces sionistes ne se sont pas retirées de tout le territoire  libanais.

(APS)  

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