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Le Hamas exige que la CPI enquête sur les crimes des forces sionistes commis à Al-Shifa

Le Mouvement de la résistance palestinienne, Hamas, a appelé la Cour pénale internationale (CPI) à mener une enquête sur les crimes commis dans l’hôpital Al-Shifa, dans le nord de la bande de Ghaza, par les forces d’occupation sioniste.

« Nous exigeons que les institutions judiciaires internationales, en particulier la CPI, prennent des mesures concrètes pour enquêter sur les crimes et les atrocités qui ont eu lieu à l’intérieur et autour de l’hôpital Al-Shifa, ainsi que sur tous les crimes commis dans les six mois », a indiqué un communiqué du Hamas.

Le mouvement palestinien a également appelé la communauté internationale et l’ONU à condamner « le terrible crime » commis par les forces d’occupation sioniste contre l’hôpital Al-Shifa et les citoyens qui s’y trouvent.

Le Hamas attribue l’entière responsabilité des crimes, des massacres et de la destruction systématique des infrastructures civiles dans la bande de Ghaza, en particulier du secteur de la santé et des hôpitaux, « à
l’administration américaine et au président (Joe) Biden en personne ».

Selon le texte, l’entité Sioniste mène l’attaque « avec des armes américaines et avec toutes les formes de soutien militaire et politique des Etats-Unis ».

Jeudi dernier, la Cour internationale de justice (CIJ) a émis une nouvelle série de mesures conservatoires à la suite de la demande de l’Afrique du Sud dans la procédure pour génocide intentée à l’encontre de l’entité
sioniste pour ses crimes à Ghaza.

Les juges de la CIJ ont décidé également que l’entité sioniste devra, dans un délai d’un mois, à compter de la présente ordonnance, soumettre à la Cour un rapport sur l’ensemble des mesures qu’elle aura prises pour donner
effet à cette ordonnance.

La CIJ a, pour rappel, demandé à l’entité sioniste le 26 janvier dernier après l’examen de la plainte déposée par Pretoria, de s’interdire de s’attaquer aux Palestiniens, de sanctionner les responsables sionistes incitant à la violence et d’autoriser l’entrée sans entraves de l’aide humanitaire à Ghaza.

Agences

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