Uncategorized

Ghaza: l’Unicef appelle à permettre l’entrée de carburant et les équipements pour réhabiliter les réseaux d’eau

L’Organisation des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) a appelé à permettre l’entrée à Ghaza de carburant et d’huile moteur, ainsi que les équipements nécessaires pour le fonctionnement et la réhabilitation des systèmes d’eau, face à la persistance de la crise de l’eau qui menace la population, en particulier les enfants, et la poursuite du blocus imposé par l’occupation sioniste sur l’enclave palestinienne.

L’Unicef a précisé, dans une publication diffusé lundi sur ses réseaux sociaux, que le transport d’eau potable par camions permet de fournir de l’eau à environ 150.000 personnes par mois, dont un grand nombre d’enfants, tout en soulignant que cette mesure, bien qu’essentielle pour sauver des vies, ne constitue pas une solution durable à la crise de l’eau.

Elle a souligné que la réhabilitation des réseaux d’eau constitue la solution durable pour garantir l’approvisionnement en eau des habitants, ce qui nécessite l’introduction de carburant, de matériel, de pièces de rechange et des matériaux de maintenance nécessaires pour faire fonctionner ces systèmes et réparer les dégâts subis lors de l’agression sioniste.

L’appel de l’Unicef intervient alors que les services d’eau et d’assainissement à Ghaza font face à de fortes pressions en raison des dégâts causés aux infrastructures et de la pénurie de fournitures et de matériaux nécessaires au fonctionnement des installations et à leur maintenance.

L’agence onusienne avait mis en garde dans ses rapports sur les graves répercussions du manque d’eau potable sur les enfants à Ghaza, soulignant que les restrictions imposées par l’occupation sioniste sur l’entrée de carburant et de pièces de rechange essentiels entravent la continuité des services vitaux.

Elle a indiqué que plus de 70% des habitants de la bande de Ghaza dépendaient, jusqu’à la fin du mois de juin dernier, de l’eau transportée par camions, ce qui témoigne de l’ampleur du recours à des solutions temporaires pour répondre aux besoins en eau.

L’Unicef a en outre mis en garde contre le fait que la détérioration continue des services d’eau et d’assainissement, conjuguée à l’accès limité à l’eau potable, augmente les risques sanitaires auxquels font face les habitants de Ghaza, et fait de la réhabilitation des infrastructures une nécessité urgente et non une simple réponse temporaire à la crise

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page