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Ghaza : l’incertitude menace l’action humanitaire

Les organisations non gouvernementales opérant à Ghaza restent dans l’incertitude. À l’approche de la date limite du 31 décembre, leur avenir dépend encore des décisions de l’entité sioniste, qui a instauré, il y a quelques mois, une nouvelle procédure d’enregistrement pour les ONG actives dans la bande de Ghaza, selon plusieurs sources médiatiques internationales.

Cette situation suscite une vive inquiétude parmi les acteurs humanitaires, alors que Ghaza dépendait déjà, avant la guerre génocidaire sioniste, à près de 80 % de l’aide extérieure. Aujourd’hui, ces organisations, indispensables à la survie de la population palestinienne, voient leur capacité d’action sérieusement menacée.

De nombreuses ONG sont pourtant présentes sur le terrain, parmi lesquelles des organisations de renom telles que Médecins sans frontières, Handicap International, le Norwegian Refugee Council ou encore la World Central Kitchen.

À ce stade, trois cas de figure se dessinent : certaines ONG ont vu leur demande rejetée, d’autres ont obtenu une autorisation, tandis qu’un nombre important demeure toujours dans le flou, à quelques jours de l’échéance fixée.

Selon les données disponibles, près d’une centaine de demandes d’enregistrement avaient été déposées en novembre. À ce jour, 14 ont été rejetées, 11 approuvées, et plusieurs sont encore en cours de traitement.

Alors que les besoins humanitaires à Ghaza ne cessent de s’aggraver, l’incertitude entourant l’enregistrement de nombreuses ONG fait peser la menace d’une paralysie de l’action humanitaire dans l’enclave.

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