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Ghaza : au moins 14 palestiniens sont tombés en martyrs depuis le début de l’année

Au moins 14 palestiniens sont tombés en martyrs dans la bande de Ghaza depuis le début de l’année 2026, où les habitants de l’enclave palestinienne sont toujours en proie aux agressions menées par l’occupation sioniste et une crise humanitaire d’urgence, selon les autorités sanitaires de Ghaza.

Mercredi, un civil palestinien a été tué par des tirs de drone sioniste à l’est de Khan Younes.

Lundi, une enfant de cinq ans et son oncle sont tombés en martyrs au sud de Ghaza, lorsqu’une frappe aérienne a atteint leur tente. Quatre autres personnes dont des enfants ont été blessés dans cette frappe, rapportent des sources médicales du complexe Nasser, où ont été transportées les victimes.

L’armée sioniste a lancé d’intenses attaques d’artillerie et d’hélicoptères sur le sud de la bande de Ghaza dans une nouvelle série de violations du « cessez-le-feu » en vigueur depuis octobre 2025.

Dimanche, au moins trois palestiniens sont tombés en martyrs lors d’attaques sionistes distinctes à Khan Younes. Durant cette même journée, les tirs sionistes ont blessé plusieurs personnes à l’est du camp de réfugiés de Bureij.

Dans la ville de Ghaza, au nord, les forces d’occupation ont continué à démolir des maisons et des infrastructures civiles dans le quartier de Tuffah, en grande partie détruit. Des drones sionistes ont également largué des explosifs sur plusieurs maisons dans l’est de la ville de Ghaza, notamment dans les quartiers de Shujayea et Zeitoun.

Samedi, les attaques sionistes ont tué au moins trois Palestiniens et en ont blessé plusieurs autres dans les quartiers de Shujaiya, à l’est de la ville de Ghaza et à Beit Lahia.

Ces meurtres sont presque quotidiens, portant à au moins 422 le nombre de Palestiniens tués par les forces de l’occupation sioniste depuis l’entrée en vigueur de la trêve en octobre, selon les autorités sanitaires de Ghaza.

Mais la létalité du génocide perpétré par l’entité sioniste à Ghaza ne se limite pas à ces meurtres directs. Les Palestiniens de Ghaza meurent chaque jour des conséquences des destructions massives imposées par deux ans d’agression militaire et du blocus illégal qui restreint l’entrée de biens de première nécessité dans l’enclave.

Un total de 1,3 million de personnes sont sans-abri, dorment dans des tentes et des abris de fortune fragiles et insalubres, des conditions de vie qui affaiblissent leur système immunitaire et les exposent à des risques périlleux.

Lundi, une maison endommagée lors de précédentes frappes sionistes s’est effondrée dans le camp central de Maghazi, tuant un père de 29 ans et son enfant de huit ans.

Samedi 3 janvier, une femme et son petit-fils ont péri dans un incendie à Ghaza lorsqu’un feu de cuisine a accidentellement embrasé la toile en nylon de leur abri.

Jeudi 1er janvier, un enfant nommé Malak Rami Ghneim est mort de froid dans le camp de Nuseirat, dans le centre de Ghaza.

(APS)

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